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samedi 22 septembre 2018
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Des nouvelles de Nunatak Seattle (USA) : Anarchist Book Fair les 17 et 18 novembre 2018 Contre la grève des matons Santiago (Chili) : 7e rencontres du livre et de la propagande anarchistes les 13 et 14 octobre 2018 Bruxelles : programme d'Acrata en octobre 2018
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
JANOVER Louis (2009) : Vous avez dit minuit dans le siècle ?
Article paru dans « Le Monde libertaire » n°1574, 26 novembre au 2 décembre 2009
23 décembre 2009 par eric

Victor Serge a publié en 1939 S’il est minuit dans le siècle, une plongée dans l’univers de la répression stalinienne ordinaire, ce qu’il appelle le Chaos, quotidien d’une misère et d’une exploitation de masse que s’efforçaient de travestir les idéologues au service du parti unique et leurs répondants étrangers sans en ignorer pourtant l’existence. 1939, c’est l’année de la signature du pacte germano-soviétique qui crée une situation d’asphyxie dont André Breton disait dans les Entretiens qu’elle avait fait pour la première fois « passer dans la réalité l’atmosphère des fictions de Kafka ». Ce pacte marque en effet à sa manière le début de ce qui va devenir l’amnésie du siècle. Cette atmosphère pèse encore sur notre monde, et le même côté kafkaïen n’en est pas absent, mais il se lit à l’envers : chacun croit qu’il a disparu.

Telle est la raison pour laquelle le titre de notre essai, à paraître en décembre aux Éditions de la Nuit, chez Irénée Lastelle, se veut un hommage direct à Victor Serge : S’il est encore minuit dans le siècle. Notre fil conducteur consiste à revenir aux origines pour montrer que ce qu’on en croit disparu est toujours présent parmi nous. « Que faire quand il est minuit dans le siècle ? », demande l’un des personnages du roman. Que faire quand il est encore minuit dans le siècle, voilà la question à laquelle il nous faut répondre. La première chose est de comprendre le sens de cet adverbe « encore », de comprendre pourquoi et en quoi ce passé que l’on croit à jamais révolu continue à faire pression sur les esprits, ce qu’il en est de ce « minuit » en ce début de siècle.

Qui aurait pu croire au moment de la chute du Mur de Berlin et de la mort de l’URSS que nombre de ceux qui avaient été d’une manière ou d’une autre les défenseurs de ces régimes retrouveraient une seconde vie à la faveur de « la crise », et demanderaient même aux autres des comptes sur leurs engagements ? Et que les idées de ceux qui avaient été les premiers à dénoncer l’oppression mise en œuvre par ces États autoproclamés socialistes, voire communistes, seraient vouées, pis qu’à l’oubli, à une déformation systématique ? Tel est pourtant ce à quoi nous assistons aujourd’hui : à une amnistie historique, une réhabilitation rampante du stalino-maoïsme dont on trouve des échos aussi bien dans L’Humanité que dans Le Monde diplomatique - échos sonores de tous les « ismes » qui continuent à parasiter la mémoire révolutionnaire.

La feinte-dissidence consistait hier à naturaliser communiste ou prolétarien un capitalisme d’État qui se distinguait du capitalisme privé par une dimension répressive nouvelle, la mise en coupe réglée de toute vie sociale, politique et culturelle. La feinte-dissidence actuelle consiste à présenter ce passé dans une perspective historique telle que les aspects les plus monstrueux s’estompent ; et à faire en sorte que s’efface cette vérité première qui ramène toute la réflexion actuelle à sa dimension mystificatrice : à savoir que la véritable critique du « totalitarisme », énoncée dans le feu de l’action, vient d’une opposition radicale, « communiste », à ce qui se produisait alors en URSS et chez ses satellites. C’est cette troisième voix qui doit être réduite au silence. Elle le fut à l’époque où Staline, Krouchtchev, Mao, Castro, Oncle Hô donnaient le ton. Elle l’est encore à l’heure où la « rétrocritique » s’empare de tout ce qui lui passe à portée de main pour en diriger la pointe vers des cibles sans intérêt ou déjà hors de sujet.

Le procédé est d’autant plus facile que, totalitaire ou antitotalitaire, ce sont les mêmes référents historiques qui ont servi à l’intelligentsia « engagée » à condamner ou à approuver le « communisme ». Loin d’être passée de gauche à droite, comme on feint de le découvrir, l’intelligentsia contestataire a obéi sans broncher à la loi de la gravitation qui lui enjoint de ne jamais quitter des yeux le pouvoir pour lui proposer les recettes nécessaires à la transformation permanente. Les méthodes « totalitaires » avaient fait leur temps. Le capital flexible réclamait une idéologie de rechange. La gauche a rempli son rôle, conformément à sa fonction, en libérant une voie nouvelle à la culture d’entreprise, si bien que deux droites se partagent le cœur des intellectuels, et que chacune d’elles veut emprunter à l’autre ce dont elle a besoin ; d’où le ballet incessant dans le milieu et l’impossibilité de les séparer les uns des autres.

Dès sa naissance, le stalinisme d’exportation, à l’usage de l’intelligentsia et des PC, a forgé son idéologie de deux manières : par identification de la dictature du prolétariat à l’exercice du pouvoir par le parti unique en URSS ; par réduction de l’idée de communisme à la réalisation de la modernisation et de la planification de l’économie par un appareil bureaucratique tentaculaire. Une œuvre qui n’a pu être menée à bien que par l’éradication de tous les mouvements qui avaient historiquement défini le communisme comme une étape nouvelle sur le chemin de l’émancipation humaine.

On peut considérer que la falsification actuelle reprend chacun de ces trois points en les adaptant à la nouvelle donne du capitalisme. Le temps a suffisamment passé pour que l’on ait oublié que l’acte de naissance du « totalitarisme », le premier pas vers son hégémonie, a été la destruction du mouvement ouvrier révolutionnaire et des idées qu’il portait. Dans la philosophie politique actuelle comme dans tous les Livres noirs du communisme et les autres retours sur mémoire, on ne veut voir en priorité que les aspects féroces de la répression, de la domination et on glisse plus facilement sur l’exploitation, son origine et sa logique. Mais dire que le stalinisme lui-même et ses méthodes de domination ont été des moments d’un processus d’accumulation qui était destiné à hisser, par des moyens barbares, l’URSS au niveau des autres puissances européennes, et que cela explique sa survie, de même que l’archaïsme de ses formes d’encadrement et d’accumulation explique son effondrement, voilà qui relèverait d’un « économisme » réducteur. C’est pourtant cette remise en perspective qui rend cette histoire à notre histoire et permet de comprendre pourquoi, après avoir été un moment sur la touche, discrédités, les intellectuels qui ont participé à cette entreprise ont tous repris du service. Lénine parlait des idiots utiles. Nous avons affaire à des repentis utiles !

La sortie de l’intelligentsia de l’univers du capitalisme d’État s’est faite en deux étapes : la première, qui a trouvé dans Mai 68 et la critique des retards et blocages de la société française son point d’ancrage, est fondée sur le rejet du marxisme et d’une certaine conception de l’utopie et de l’émancipation humaine. Ce n’est ni la gauche ni la droite qui est le clivage principal, mais cette ligne de rupture avec cette pensée restée vivante en dépit de la pression du PC et des « gauchismes » reliés à l’appareil universitaire. Une classe en réserve, à double fonction, la petite bourgeoisie contestataire, est montée à l’assaut des pouvoirs, et Mai 81 a achevé l’intégration dans les structures productrices de culture d’une pléiade de penseurs restés jusqu’alors en marge. Toute la lignée antitotalitaire a ainsi été portée au sommet de la renommée, comme nous avons tenté de le montrer dans trois essais complémentaires : en 1980, dans Les Intellectuels face à l’histoire (Galilée) ; en 1991, dans Les Dissidents du monde occidental, explicitement sous-titré : critique de l’idéologie antitotalitaire (Spartacus) ; puis dans La Tête contre le mur. Essai sur l’idée anticommuniste au XXe siècle (Éditions Sulliver), qui date de 1998 et qui répond notamment à François Furet.

Tous les penseurs institutionnels actuels sont passés par un de ces « ismes ». La subversion a été leur arme favorite pour s’émanciper et faire exploser les cadres rigides d’une pensée conforme restée sous l’emprise de l’Ordre moral et de l’idéologie du PC. L’intelligentsia s’est ainsi convertie à la culture d’avant-garde, situationnistes, surréalistes, et elle s’est libérée du marxisme, mais du marxisme tel qu’elle l’avait elle-même codifié. Ce qui lui a permis d’introduire un élément de changement permanent sans avoir à remettre en cause le pouvoir, dit démocratique, qui tout au contraire a fait de ce non-conformisme le ressort de l’innovation.

La seconde sortie du capitalisme d’État a eu lieu au moment de la chute du Mur et de l’URSS. Les intellectuels restés peu ou prou fidèles, en dépit des déconvenues, à la cause d’un des peuples élus ont dû déchanter et gonfler le rang des demi-soldes de l’armée des anciens. Dans l’attente de jours meilleurs, il leur a fallu se reconvertir sans pour autant renoncer à certaines de leurs orientations. Héritage précieux que cette science du retournement apprise à l’école du Parti ! Car alors que ce milieu était d’une certaine manière déconsidéré par le rappel de ce passé, la situation de crise dans laquelle se trouve le capitalisme de marché les a fait revenir au premier plan. Les nostalgiques du capitalisme d’État et les théoriciens de la régulation ont aussitôt repris du service. Certaines des recettes qui avaient été bonnes pour planifier la production en URSS et ailleurs ne devraient-elles pas être ressorties des tiroirs en cas de tension sociale ? Sans compter que les méthodes de manipulation dites totalitaires ne seraient pas de trop si une situation politique non maîtrisée faisait naître des revendications révolutionnaires dangereuses. C’est ainsi que l’on a vu réapparaître toute une pléiade de théoriciens nourris en leur temps qui d’Althusser, qui de Mao, qui de Castro et qui d’autres sauveurs suprêmes.

Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’à gauche comme à droite, les intellectuels partagent les mêmes préjugés et les mêmes présupposés. Ils se réfèrent tous à une même idée d’Octobre, de la révolution prolétarienne, du communisme, et tous se déchirent tout en conservant les mêmes a priori dans ce domaine. Le passé de cette illusion est leur patrimoine commun.

Sans une idée claire sur cette nouvelle configuration idéologique, impossible de comprendre la manière dont les vraies idées subversives sont exhumées aujourd’hui et réutilisées afin de rendre cette histoire inintelligible et de noyer dans la confusion des esprits toute réflexion sur ce que peut être une critique radicale de la société, et de ce milieu tout spécialement. Le détournement de cette part du passé jusqu’ici occultée, cette rétrocritique constitue le matériau de la feinte-dissidence, et elle est un des éléments clefs du « chaos » actuel, l’illustration de la remarque de Lautréamont sur le plagiat nécessaire. Pour qui ? Pour quoi ?

Pas d’autre issue à cette situation que de retrouver une véritable généalogie de la révolte, donc de remonter le cours de l’histoire révolutionnaire pour séparer tout ce que charrie d’ambiguïtés mortelles le courant subversif, la volonté de transformer les mœurs et la culture, des conditions qui permettent de transformer les rapports sociaux de production et d’échange. Mai 68 représente à ce titre le point de confusion nodal où se croisent et se mêlent inextricablement tous les fils de la grande illusion de notre temps. D’où la volonté de montrer qu’il existe aussi une lecture de ces Événements qui aide à démêler ces fils et à retrouver l’autre sens de l’histoire, qui relève de l’utopie. Car revenir sur cette période, c’est redécouvrir que le communisme et l’ultra-gauche, la vraie, sont la dimension centrale de cette histoire occultée, donc rétablir dans sa vérité une histoire falsifiée, et c’est expliquer les raisons de ce refoulement. Tout le reste est littérature, et il y en a des tonnes de déversées à chaque instant.

On comprend pourquoi le sort réservé aux écrits de Maximilien Rubel est à nos yeux le révélateur de ce travail de censure, et pourquoi nous accordons encore et toujours une telle place aux éléments de culture qu’il a permis d’arracher à l’oubli. L’ostracisme dont de telles idées sont l’objet nous renseigne sur les questions qui échappent à la censure directe puisque tout est fait pour que nul ne puisse même les concevoir et les poser. Mais n’est-ce pas le même sort qui est réservé à tout projet d’émancipation qui pose dans leur unité indissoluble l’analyse des conditions d’une transformation radicale des rapports sociaux, la volonté de transformer le monde, et l’éthique du comportement révolutionnaire, l’aspiration à changer la vie.

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  1. ABENSOUR Miguel (1974) : Manifeste de la collection « Critique de la politique »
  2. ANONYME : Protestation devant les libertaires du présent et du futur sur les capitulations de 1937
  3. APPEL Jan (1966) : Autobiographie
  4. APPEL Jan (1966) : Autobiography [english version]
  5. BADIOU Alain (1979) : Kampuchea vaincra !
  6. BENBOW William (1832) : Grand National Holiday, and Congress of the Productive Classes
  7. BORDIGA Amadeo (1922) : Le principe démocratique
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  12. BOUKHARINE Nicolas (1917) : La guerre et le socialisme révolutionnaire
  13. BOUKHARINE Nicolas (1937) : À la future génération des dirigeants du Parti
  14. BRENDEL Cajo (1953) : L’insurrection ouvrière en Allemagne de l’Est - juin 1953
  15. BRENDEL Cajo (1999) : « Garde-toi de tout mythe ! »
  16. BRETON André & COLLECTIF (1934) : Planète sans visa
  17. BRETON André (1936) : La vérité sur le procès de Moscou
  18. BRETON André (1956) : Hongrie, Soleil levant
  19. CAMUS Albert (1953) : Moscou sous Lénine
  20. CHIRIK Marc (1976) : Présentation de textes de « Bilan »
  21. COLLECTIF (1973) : Garde-fous arrêtez de vous serrer les coudes — Documents
  22. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  23. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  24. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  27. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  28. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  29. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  30. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
  31. GLAT (1969) : Pour un regroupement révolutionnaire
  32. GRANDJONC Jacques (1989) : Introduction à « Communisme / Kommunismus / Communism »
  33. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  34. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
  35. HAASE Hugo (1919) : Reichstagsreden gegen die deutsche Kriegspolitik
  36. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
  37. HOWARD Roy (1936) : Interview with J. Stalin
  38. ISTRATI Panaït (1929) : Conclusion pour combattants
  39. JANOVER Louis (1977) : Les nouveaux convertis
  40. JANOVER Louis (1981) : Actualité de Panaït Istrati
  41. JANOVER Louis (1985) : Lire Spartacus
  42. JANOVER Louis (1989) : Daniel Guérin, le trouble-fête
  43. JANOVER Louis (1991) : Les vraies leçons de Marx
  44. JANOVER Louis (1996) : Maximilien Rubel, une œuvre à découvrir
  45. JANOVER Louis (2007) : Les habits neufs de la feinte-dissidence
  46. JANOVER Louis (2008) : À propos de la réédition des « Pages choisies » de Karl Marx
  47. JANOVER Louis (2009) : De la rétrocritique considérée comme le dernier des arts
  48. JANOVER Louis (2009) : Vous avez dit minuit dans le siècle ?
  49. JAURÈS Jean (1914) : Discours de Vaise
  50. JOUHAUX Léon (1914) : Discours sur la tombe de Jean Jaurès
  51. KAUTSKY Karl (1922) : Socialisation ou nationalisation des banques ?
  52. LAFARGUE Paul (1885) : Une visite à Louise Michel
  53. LÉNINE & SVERDLOV Iakov (1918) : Position du Comité Central du P.O.S.D.R.(b) dans la question de la paix séparée et annexionniste
  54. LÉNINE (1914) : Der Krieg und die russische Sozialdemokratie
  55. LÉNINE (1918) : Additif au décret du Conseil des Commissaires du Peuple « La Patrie socialiste est en danger ! »
  56. LÉNINE (1918) : Chose étrange et monstrueuse
  57. LÉNINE (1918) : De la gale
  58. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
  59. LÉNINE (1918) : Interventions sur la question de la paix de Brest-Litovsk
  60. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  61. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  62. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  63. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  64. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  65. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  66. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  67. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  68. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  69. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  70. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  71. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  72. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  73. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  74. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  75. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  79. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  81. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  82. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  83. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  84. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  85. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  86. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
  87. LUXEMBURG Rosa (1904) : Social-démocratie et parlementarisme
  88. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
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  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
  104. LUXEMBURG Rosa (1918) : Parteitag der Unabhängigen SP
  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  110. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  117. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  118. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  119. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  120. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  121. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  122. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  123. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  124. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  125. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  126. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  127. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  128. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  129. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
  130. MATTICK Paul (1977) : Interview à Lotta Continua
  131. MEHRING Franz (1914) : Ein Protest
  132. MÜHSAM Erich (1918) : Revolutionäre, internationalistisch gesinnte kommunistische Arbeiter und Soldaten !
  133. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  134. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
  135. PANNEKOEK Anton (1933) : La destruction comme moyen de lutte
  136. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  137. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  138. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  139. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  140. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  141. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  142. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  143. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  144. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  145. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  146. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  147. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  148. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  149. SOVIET DE PETROGRAD (1917) : Prikaz Numéro 1
  150. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  151. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  152. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  153. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  154. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  155. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  156. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  157. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  158. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  159. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  160. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  161. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  162. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  163. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  164. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  165. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg