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« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
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Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
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Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
Derniers numéros de la revue Communisme
dimanche 5 août
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Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
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La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
MARX 18j : Ombres marxistes - II. D’une idéologie à l’autre
Louis JANOVER - Avril - Mai 1976 / pp. 1022 - 1027
4 février 2010 par efrahem
Note de lecture : H. LEFEBVRE, Hegel, Marx, Nietzsche ou le royaume des ombres, Paris, Casterman, édit., 1975, 2e éd., 224 pages.

Évoquant au cours de ses entretiens radiophoniques les problèmes soulevés par son adhésion au marxisme, André Breton n’hésita pas à déclarer qu’il ne voyait pas de « meilleur » exemple à donner de l’évolution d’un intellectuel stalinien que celui de Henri Lefebvre. « Membre du groupe Philosophies, expliqua-t-il, il lui fut demandé compte de divers écrits qui attestaient sa position déiste, dont l’incompatibilité avec le marxisme, auquel nous nous rallions tous, était évidente. Lefebvre reconnut qu’il n’avait en rien renoncé à la foi de sa jeunesse et offrit sa démission. Il devait reparaître quelques années plus tard en théoricien attitré du marxisme officiel, je veux dire stalinien, tout spécialement habilité à dénoncer les moindres déviations par rapport à la ligne de commande. Son départ, à l’unanimité transformé en exclusion, ne manqua pas d’entraîner celui des autres leaders de Philosophies, Pierre Morhange et Georges Politzer qui, bien peu marxistes au départ, subirent une évolution parallèle à celle de Lefebvre » (Entretiens, Paris, 1952, 2e éd., p. 123).

En vérité, l’évolution ultérieure de ce philosophe aurait offert à André Breton d’autres sujets de réflexion puisque après s’être tardivement émancipé de l’orthodoxie stalinienne Lefebvre s’est déclaré, en 1973, « prochinois, donc “maoïste”, stratégiquement », non sans préciser que cette trajectoire reste « à suivre » (p. 52). L’antagonisme avec le surréalisme irréductiblement hostile au stalinisme n’empêchera pas Henri Lefebvre de reprendre à son compte la critique de la vie quotidienne développée par ce mouvement ; il se contentera de l’amputer de sa dimension poétique et de sa finalité libertaire. De même, ses variations philosophiques sur Hegel, Marx et Nietzsche constituent un curieux amalgame entre les conceptions philosophiques les plus dogmatiques de Lénine et des idées empruntées aux courants de pensée qu’il a combattus ou délibérément négligés. Ainsi en est-il de l’école de Francfort, à peine évoquée et dont on feint d’ignorer pourquoi les marxistes qui en firent partie « eurent peu d’audience » (p. 110) : certains d’entre eux subirent une évolution diamétralement opposée à celle de Lefebvre, « comme Korsch » qui dès 1925 s’élèvera contre « l’impérialisme rouge » et s’orientera par la suite vers une remise en question radicale du marxisme, fixant son attention sur le mouvement anarchiste et le syndicalisme révolutionnaire. Dès lors, son audience ne pouvait être aussi large que celle des théoriciens officiels du parti qu’il combattait.

Fait non moins révélateur, tout en constatant « le triomphe » du socialisme d’État « dans le mouvement ouvrier d’Europe » (qu’il confond avec le mouvement dominé et dirigé par le parti), Lefebvre n’en déplore pas moins que « la tendance anarcho-syndicaliste » (dont les représentants sont accusés d’avoir été « déjà spontanéistes sans en avoir le concept ») ait été « très enracinée dans la classe ouvrière française » (p. 110) ; or, de toutes les tendances du mouvement ouvrier français, le syndicalisme révolutionnaire a été la seule à combattre le socialisme d’État défendu par tous les partis marxistes qui étaient déjà, eux, partisans de la dictature du parti, sans en avoir encore le concept. Le lecteur ayant une connaissance, même sommaire, de l’histoire du mouvement ouvrier français ne lira pas sans étonnement que ces « anarchisants (sic) combattaient violemment la pensée théorique » et que « pour eux, le savoir et le connaître, quelles que fussent leurs intentions, provenaient de la bourgeoisie » (p. 110). Or, s’il est une critique qui pourrait être adressée à ces penseurs c’est, tout au contraire, d’avoir développé une conception trop pédagogique de la prise de conscience révolutionnaire. Que l’on songe à l’œuvre théorique de Sorel, pour ne citer qu’un penseur parmi d’autres ; ou à celle de Pelloutier, qui regrettait que les ouvriers n’aient pas « la science de leur misère » et s’efforça de les aider à l’acquérir ; ou encore aux efforts de Merrheim en vue de mettre cette science au service de ses camarades de classe ; que l’on songe enfin à l’extraordinaire fécondité théorique de ce mouvement et à la nature très particulière de la « pensée théorique » qu’il critiquait et l’on comprendra de quelle valeur explicative peut être ce genre de remarque faite par un penseur qui confond un savoir purement spéculatif acquis à l’école du socialisme de parti avec celui dont parlent Pelloutier et Merrheim. Mais ce que Lefebvre ne saurait pardonner à ce mouvement, c’est d’avoir flétri Marx et les marxistes du terme infamant « d’ennemi du peuple », de les avoir accusé de « diviser la classe ouvrière », toutes choses dont les marxistes se réserveront l’usage dans des circonstances assez connues. Eût-il voulu suggérer au lecteur non averti qu’il existait une relation directe entre cette intempérance polémique, compréhensible si l’on songe aux attaques et aux calomnies dirigées par les marxistes contre les anarchistes, et le langage de la vindicte et de la répression policière utilisé sur ordre par les propagandistes du parti au sein duquel lui-même militait, qu’il n’eût pas procédé autrement. Dès lors, rien d’étonnant à ce qu’il consacre quelques lignes méprisantes à « un certain Otto Rühle » (p. 109) ; car si Rühle est le seul avec Karl Liebknecht à s’être élevé contre le vote des crédits de guerre par la social-démocratie allemande, il est aussi parmi les premiers à s’être opposé, en tant que communiste des conseils, « dès le début aux bolcheviks » (Jacoby, « Eléments biographiques », Cahiers de l’I.S.E.A., t. IV, n° 11, novembre 1970, p. 2144) qui faisaient du socialisme « une affaire de parti » et dont le schéma de la révolution signifiait : « Au sommet : autorité, bureaucratie, culte de la personnalité, dictature du chef, puissance de commandement. A la base : docilité aveugle, soumission, garde à vous ... » (1920) (op. cit., p. 2145).

Mieux encore, et telle est la thèse centrale d’un ouvrage riche en contre-vérités de tout ordre, Henri Lefebvre prétend que « si le socialisme d’État triomphe dans le mouvement ouvrier en Europe et dans le monde, cela veut dire que ce mouvement abandonne le marxisme ; que le lassalléanisme l’emporte... » (p. 48). Le marxisme n’aurait-il donc rien à voir avec le socialisme d’État ? Lefebvre n’en semble pas très convaincu, puisque sans craindre de se contredire il enchaîne aussitôt « ... que le marxisme devient une idéologie, une philosophie asservie à l’État ( ... ) ». On voit dans quelle incohérence sémantique tombe Lefebvre dans son effort pour laver le vrai marxisme, celui de Lénine et le sien, du péché de stalinisme. Que le lassalléanisme et sa conception hégélienne de l’État aient été la substance même du marxisme codifié par la social-démocratie allemande, donc par Kautsky et son meilleur disciple Lénine ; que l’œuvre de ce dernier contienne une théorie du socialisme d’État comme transition vers le communisme ; que le léninisme, terme d’ailleurs inventé par et pour les épigones, ait élevé cette conception de la transition au rang de découverte scientifique et de loi de l’histoire, voilà de ces vérités, facilement vérifiables, dont Henri Lefebvre semble faire peu de cas leur préférant sans doute un « savoir » et un « connaître » moins en contradiction avec son propre passé de militant. Sa défense de Marx et du marxisme est prise dans ce même tissu de contradictions et d’affirmations aussi catégoriques qu’approximatives. « Contre le désir », Marx aurait « choisi(t) le besoin » (p. 180) ; or, si l’on peut admettre à la rigueur que Marx a donné la priorité au besoin à tel stade du développement historique, est-ce à dire qu’il l’ait fait contre le désir ? C’est l’école marxiste qui opérera le refoulement - et Lefebvre participera en son temps à cette entreprise. La confusion établie entre Marx et le marxisme remplit ici encore une fonction auto-justificatrice évidente, le lecteur étant toujours empêché de distinguer ce qui est l’apport spécifique de Marx de ce qui est dû aux innovations des disciples devenus frères ennemis. C’est ainsi que Lefebvre en arrive à commettre ces abus de langage courants chez les marxistes persuadés de la légitimité de la filiation. Ne reproche-t-il pas à Marx de n’avoir pas poussé assez loin la « critique marxiste », autrement dit de n’avoir pas été ce qu’en toute logique et conformément à sa théorie il se défendait d’être, c’est-à-dire un ... marxiste. Mais ce Marx mauvais marxiste n’est pas le seul Marx dont Lefebvre prétend nous restituer l’image débarbouillée tant des interprétations qu’il qualifie de « staliniennes » que des exagérations de ceux qu’il nomme les « anarcho-gauchistes ». Il retourne au nom du marxisme le « guérillero Marx » (p. 108) contre le stalinisme, donc contre une variante du marxisme dont il justifiait hier l’orthodoxie en se référant aux mêmes textes de Marx qui lui servent aujourd’hui à prouver le contraire de ce qu’il affirmait hier. Le lecteur est ainsi placé devant cette délicate question d’exégèse : vers quelle partie de l’œuvre de Lefebvre se tourner, quel Marx choisir, celui qui justifiait le stalinisme ou celui, hier introuvable, dont l’œuvre contiendrait tous les éléments de la critique du socialisme d’État reprise aujourd’hui par l’auteur. D’autant que Lefebvre circonscrit singulièrement le champ de cette recherche puisqu’il récuse a priori toutes les contributions théoriques des « anarcho-gauchistes » et des « anarcho-syndicalistes » qui ont pourtant depuis longtemps tiré de Marx les éléments anarchistes d’une critique radicale du socialisme d’État et du marxisme. De même, au concept de « dictature » du prolétariat, « un peu brutal » (p. 136), il préfère le concept gramscien d’hégémonie du prolétariat, sans d’ailleurs préciser en quoi consiste cette « brutalité » et quel rapport existe entre le contenu donné par Marx à ce concept et celui « un peu brutal », certes, qu’il prendra chez Lénine et son disciple Staline. Il est vrai que le stalinisme, cette « sombre nuée » (sic) n’apparaît dans cet ouvrage que sous l’espèce de discrètes références historiques, les événements qui rattachent l’auteur à l’histoire de ce système social étant réduits à de simples « péripéties » et son engagement dans le P.C.F. à un « malentendu » (p. 223). Mais la clef de cette attitude et de ce subtil accommodement dialectique réside dans la tentative, sans cesse reprise, de dissocier « l’U.R.S.S. après Lénine » (p. 47) de l’U.R.S.S. « d’avant », la Russie de 1917 reposant sans doute sur des fondements historiques, socio-économiques et culturels radicalement différents de ceux de la Russie de 1924. Or, si dans le cas de la Russie la loi du développement inégal (ce truisme dont il a le bon goût de ne pas attribuer la découverte à Marx mais à Lénine [p. 130]) a un sens, elle ne peut signifier que ceci : en raison de son retard historique sur les autres pays capitalistes, la Russie devait accomplir sa révolution bourgeoise et capitaliste dans des conditions particulières ; compte tenu du poids énorme de la paysannerie et de la faiblesse de la bourgeoisie, compte tenu de l’impossibilité pour le prolétariat de s’ériger en classe dominante, c’est le parti qui se chargera de la mise en valeur du capital national et créera l’appareil de coercition et d’encadrement nécessaire pour accomplir cette tâche. C’est du reste ce que Lénine lui-même ne cessera d’affirmer dans un langage marxiste, qualifiant le nouvel État soviétique d’État bourgeois sans bourgeoisie et offrant en modèle aux communistes... le taylorisme, les méthodes de gestion capitalistes et les formes d’organisation du capitalisme allemand. Quant aux soviets, leurs aspirations libertaires seront vite étouffées par le « socialisme d’État » instauré par les bolcheviks, et c’est Lénine qui, en bon manager... marxiste, léguera à ses successeurs les recettes nécessaires pour mener à bien l’accumulation « socialiste » primitive [1]. Paradoxalement, on ne trouve aucune référence à cette situation historique concrète chez un auteur qui a consacré son œuvre à l’« étude concrète du monde contemporain » ; dès lors, il lui était facile de prétendre que Lénine n’est en rien responsable de cette évolution (p. 48). Un autre exemple de ce traitement particulier de la méthode matérialiste nous est offert à propos de la Chine. En connaisseur, Lefebvre ne trouve « rien de plus agaçant que le fétichisme (de l’œuvre, de la personne) » mais paye néanmoins son naïf tribut d’admiration « à Mao » pour sa « prodigieuse action politique » (p. 52). L’esprit critique ne l’abandonne pas pour autant puisque sans souffler mot du rôle pour le moins décisif joué par l’armée et par Lin Piao dans la « révolution culturelle » il se demande « s’il est exact que Mao a brisé l’appareil du Parti, État dans l’État, avec l’aide de la jeunesse ». Historien de la Commune, il affirme, contre toute évidence, que « le mouvement français, résolument, attaque l’État et l’abat en 1871 » (p. 48), confondant ainsi les aspirations d’une minorité avec le fait historique lui-même : la Commune, élue selon le mode représentatif de la démocratie parlementaire bourgeoise, ne détruisit aucune des institutions bourgeoises et conserva toutes les fonctions de l’appareil étatique. Voilà pourquoi Marx, qui, n’en déplaise à Henri Lefebvre, se gardait bien d’approuver « entièrement » (p. 48) la Commune, ne parlera pas à son propos de « dictature du prolétariat » mais de « gouvernement ouvrier ».

De Gaulle ayant formulé quelques banalités sur Nietzsche, Henri Lefebvre n’hésite pas à faire preuve d’une ironie d’autant plus mordante que la cible est facile. « Qu’un homme d’État, écrit-il, puisse énoncer de telles sottises et commettre de telles bévues, cela entraîne quelques conséquences ; d’abord l’irrespect, déjà acquis, ensuite la suspicion concernant la « pensée » de cet homme et des hommes de l’État en général » (p. 146), à l’exception sans doute de Mao.

Serait-ce imprudent de rappeler que de tels défauts ne sont nullement le fait des seuls hommes de l’État et qu’une telle constatation peut prendre valeur de loi universelle et s’appliquer aussi bien à l’homme politique qu’au philosophe marxiste égaré dans « le royaume des ombres » ?

[1] Voir MARX-ENGELS, Die russische Kommune. Kritik eines Mythos, Herausgegeben von M. RUBEL, Munich, 1972. - M. RUBEL, Stalin, in Selbstzeugnissen... Reinbek bei Hamburg, 1975.

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