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jeudi 5 avril 2018
   
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« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
samedi 27 octobre
La couverture chronologique de la revue du GLAT, Lutte de Classe, a été considérablement étendue (premier numéro de mars 1964) et comprend maintenant un renvoi sur une version numérisée des 128 numéros !
Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
Premiers scans des Cahiers du Communisme de Conseil
dimanche 5 août
Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
Derniers numéros de la revue Communisme
dimanche 5 août
Les numéros 6, 8, 9 et 15 qui manquaient jusque là ont été ajoutés au sommaire général de la revue « Communisme » (1937-1939). Bonnes lectures !
Mise à jour sommaires GLAT
samedi 11 février
Le sommaire général de la revue du GLAT, Lutte de Classe vient d’être encore étendu. Merci de signaler manques ou corrections.
Sur le Web
Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
LCS 04a : Chaos mondial
Boris SOUVARINE - N° 4 - Décembre 1931 / pp. 145 - 147
19 février 2011 par julien

L’humanité traverse-t-elle une phase particulièrement sombre de son histoire ? Des millions d’affamés et d’opprimés inclinent naturellement à le penser, sous le poids croissant de leur misère. Mais les annales de la vie sociale, souillées d’énormes crimes collectifs et ensanglantées de catastrophes, ne manquent pas de telles périodes où la société paraît engagée dans une impasse, infranchissable à moins de cataclysme supplémentaire. Ce qui atteint surtout des proportions sans précédent, avec les progrès de la technique, c’est la masse des informations et des commentaires.

Lénine voyait dans l’impérialisme une époque « de guerres et de révolutions ». Cependant, cette façon sommaire de caractériser ne caractérise rien, et pour s’en contenter, il faut ne pas être exigeant. Car en quoi l’ère impérialiste se différencierait-elle alors du siècle précédent ? Depuis les guerres de la Révolution et de l’Empire, pour ne pas remonter à la guerre de Trente Ans, l’histoire a-t-elle manqué de guerres et de révolutions ?

Dans l’ordre à peu près chronologique, on a vu successivement vingt-trois ans de guerres européennes de Valmy à Waterloo, une guerre anglo-américaine, la guerre russo-persane, la série des insurrections de colonies espagnoles, les émeutes de Manchester, la révolution d’Espagne, l’insurrection grecque, l’intervention française en Espagne, le soulèvement des décembristes à Pétersbourg, l’insurrection du Turkestan chinois, la guerre d’Algérie, la bataille de Navarin, la conquête russe du Caucase, la guerre russo-turque, les révolutions de 1830 et 1831 en France et en Belgique, l’insurrection polonaise, l’intervention franco-anglaise au Portugal, la guerre des Égyptiens contre les Turcs, une suite de guerres au Caucase, plusieurs insurrections parisiennes, la guerre carliste en Espagne, un soulèvement au Canada français, la guerre de l’opium, les émeutes de Birmingham suivies du grand mouvement chartiste, la guerre du Chili contre le Pérou et la Bolivie, l’invasion des Anglais en Afghanistan et leur conquête du Penjab, la guerre des États-Unis contre le Mexique, la prise d’armes des Carlistes en Espagne, les révolutions de 1848-1849 en France, en Allemagne, en Autriche, en Bohême, en Hongrie, en Italie, l’expédition de Rome, la guerre austro-hongroise, la révolte des Taï-Pings, le coup d’État de Louis Bonaparte, la guerre russo-turque, la guerre de Crimée, la révolte des Cipayes, l’émeute « servile » de John Brown précédant la guerre de Sécession aux États-Unis, l’expédition de Chine, la guerre de l’Espagne contre le Pérou et le Chili, la guerre d’Italie, la révolution italienne, l’expédition française en Syrie, la lutte des Fenians en Irlande, la révolution de Grèce, l’expédition française au Mexique, la guerre de la Prusse contre le Danemark, celle de la Prusse contre l’Autriche, la révolte des Fenians, une nouvelle émeute des Taï-Pings, la guerre du Brésil et de l’Argentine contre le Paraguay, la révolution japonaise, la guerre d’Abyssinie, la deuxième révolution espagnole, la guerre franco-allemande, l’insurrection du 4 septembre, la Commune de Paris, l’insurrection de Cuba, la nouvelle guerre carliste en Espagne, l’insurrection des Bulgares et des Serbes contre les Turcs, la guerre russo-turque, la guerre du Pacifique, la conquête de l’Afghanistan par les Anglais et du Turkestan par les Russes, l’entrée des Anglais en Égypte, la guerre du Tonkin, la guerre serbo-bulgare, les guerres civiles du Brésil, d’Argentine et du Chili, la guerre sino-japonaise, la guerre turco-grecque, la guerre hispano-américaine, la guerre du Transvaal, l’occupation internationale de Pékin après l’insurrection des Boxers...

Tout cela sans détailler le partage du monde entre les « puissances », les opérations des Anglais contre les Mahrattes en Hindoustan et contre les Cafres et les Zoulous en Afrique du Sud, les campagnes de Bolivar, d’Hidalgo, de Moreno, de Saint-Martin, d’Iturbide dans l’ancien Empire espagnol, les entreprises du Sultan, les jacqueries de Russie, les coups de main de Blanqui, les marches garibaldiennes, les coups d’État en Amérique du Sud et du Centre, les massacres d’Arménie, les affaires de Roumélie et autres péripéties de moindre envergure. Il n’existe d’ailleurs pas de tables chronologiques exactes des guerres et des révolutions : le travail reste à faire.

Depuis le début de ce siècle, on a eu la guerre russo-japonaise, la révolution russe de 1905, la révolution jeune-turque, la révolution du Portugal, la guerre de Tripolitaine, la révolution chinoise, les deux guerres balkaniques, la révolution au Mexique, la révolte de l’Ulster, la « dernière guerre » de 1914-1918, deux révolutions en Russie suivies de trois ans de guerres civiles, les révolutions d’Allemagne, d’Autriche, de Hongrie, de Bavière, les émeutes de Spartacus, l’insurrection des Sinn Feiners, la guerre civile en Chine, la guerre du Maroc, des soulèvements aux Indes...

Si donc se réalisait dans l’avenir la prévision de Lénine, il n’y aurait rien de changé au cours de l’histoire des temps les plus modernes, sauf tournure révolutionnaire socialiste des événements. Mais précisément, c’est le socialisme qui manque le plus parmi les éléments en jeu, le socialisme véritable, conscient, entreprenant et agissant, militant et combattant, c’est-à-dire le communisme démocratique de Marx et Engels. L’expérience des révolutions avortées dans les dernières années prouve assez qu’il n’y a pas de socialisme possible sans socialistes de cette sorte, si favorables que soient les conditions objectives contemporaines.

Il y a trente-cinq ans déjà, Paul Lafargue exprimait en ces termes, dans une controverse fameuse avec Jaurès, sa conviction sur la fin des guerres et du militarisme : « La guerre est devenue impossible par le développement et le perfectionnement des engins de destruction et par la militarisation de tous les citoyens ; le moment est donc venu de réaliser l’idéal de la bourgeoisie et d’abolir les armées permanentes. » Avec sa fâcheuse propension à simplifier et schématiser des phénomènes assez complexes, il ne faisait que pousser à l’absurde une anticipation générale et implicitement conditionnelle d’Engels qui avait écrit, dans l’Antidühring, sans prévoir les interprétations outrées : « ... Le militarisme, comme tous les autres phénomènes historiques, se détruit par les conséquences mêmes de sa propre évolution. » Mais le progrès des moyens de défense et de protection parallèle à celui des moyens d’attaque et de destruction ne permet pas de réduire cette vérité de grande ampleur à l’échelle de la vie quotidienne. Le militarisme survit à ses contradictions pour une durée imprévisible et la guerre ne met pas nécessairement fin aux guerres.

Dans le même ordre d’idées, les néo-communistes de nos jours, qui n’ont de commun avec le communisme de Marx que l’étiquette, accumulent le discrédit en annonçant la guerre chaque jour « de plus en plus imminente » depuis quelque cinq années. Ils ne font là que cultiver systématiquement les erreurs de leurs maîtres, dont ils s’assimilent aisément et accentuent les défauts sans en avoir ni acquérir aucune des supériorités. Lénine s’attendait à une nouvelle guerre mondiale pour 1925-1928, plus sanglante et coûteuse que la précédente, et les sectateurs de son cadavre n’ont même pas le mérite de l’originalité dans l’aberration. Quant à l’alarme permanente d’une guerre de « l’impérialisme » (comme s’il n’en existait qu’un) contre la Russie soviétique, c’est Trotsky en personne qui en a donné le signal, pour le seul avantage de Staline dans sa politique intérieure d’état de siège et pour le plus grand dommage du mouvement qu’il voulait servir.

Pas plus que la guerre annoncée sans relâche les révolutions prédites depuis bientôt dix ans par les révolutionnaires professionnels ne se sont réalisées ni n’apparaissent prochaines. Le catalogue des prophéties des faux sociologues du bolchevisme décadent serait particulièrement significatif à cet égard. Il est vrai, ceux-là seuls qui n’essaient jamais de prévoir ne risquent point de se tromper. Mais vaticiner à tort et à travers n’est pas pour cela un titre à la reconnaissance des peuples désemparés. Les perspectives très réelles, mais encore imprécises de guerres et de révolutions exigeraient moins de paroles inconsidérées et plus d’investigation sérieuse. Il n’est pas fortuit de l’observer, la seule menace de guerre d’actualité véritable s’est révélée soudain en Mandchourie récemment, unique éventualité que le gouvernement soviétique n’ait pas envisagée (à moins de supposer un accord tacite entre Moscou et Tokyo). Quant aux principaux faits révolutionnaires surgis en Europe depuis la mort de Lénine, - le changement de régime en Espagne étant le dernier en date, - le rôle du pseudo-communisme y a été absolument nul.

Fastidieux annonciateurs d’une tempête dont ils se croient les bénéficiaires prédestinés, mais habiles seulement à prévoir le contraire de ce qui doit se passer, les « léninistes » sont aujourd’hui en posture plutôt fâcheuse. Après avoir proclamé avec monotonie l’écroulement du capitalisme par insuffisance de production, en plein développement des forces productives du capital, ils se sont résignés à reconnaître un équilibre relatif juste au moment où l’équilibre allait se rompre et quand le système capitaliste entrait dans sa crise la plus profonde. Une telle virtuosité dans l’erreur ne mériterait pas une mention spéciale si les virtuoses ne tenaient en leurs mains les destinées immédiates de la Russie et ne prétendaient régenter l’action ouvrière sur les deux continents. Mais de plus, devant la demi-paralysie économique mondiale, le chômage à une échelle sans précédent, les privations et les souffrances des masses contrastant avec l’abondance des marchandises, l’impuissance de tous les gouvernements et de tous les partis, le désarroi de tous les experts, il n’est pas superflu de constater - parmi les rares certitudes d’une époque aussi trouble - la banqueroute irrémédiable de la 3e Internationale dégénérée.

En Allemagne, où se joue le sort de l’Europe, la défaite du faux communisme est acquise avant tout combat. Un parti asservi n’a jamais fait de révolution. Mais en particulier, ce parti qui a renié l’enseignement de ses fondateurs, Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht, qui s’est fait l’instrument docile de la bureaucratie soviétique, qui a, sous prétexte de tactique « de gauche », favorisé l’élection d’Hindenburg, qui a donné dans le plus grossier nationalisme et servi la réaction en maintes circonstances, qui récemment encore soutenait l’initiative de plébiscite des nationaux-socialistes, ce parti doit inéluctablement payer sa trahison. Incapable de réaliser avec l’ensemble de la classe ouvrière une action commune contre le danger nazi, il ne saura que laisser son élite se sacrifier trop tard dans une lutte désespérée tandis qu’une importante portion de ses membres passera dans le camp adverse, comme déjà tant de nationalistes sont devenus instantanément « communistes » et vice versa.

C’est par une extraordinaire confusion d’idées et un monstrueux abus des termes que d’aucuns ont pu voir en lui une puissance révolutionnaire, et en progrès. Le mouvement communiste est censé traduire la conscience des classes exploitées et l’on est, au contraire, en présence d’une expression de leur inconscience. Marx considérait les communistes comme ceux qui « pratiquement, entraînent tout le prolétariat et qui, théoriquement, ont sur le reste du prolétariat l’avantage d’une intelligence claire des conditions, de la marche et des fins générales du mouvement » ; les soi-disant communistes dont il s’agit n’entraînent que les éléments les plus arriérés du prolétariat et n’ont rien de commun avec aucune espèce d’intelligence. Les suffrages gagnés en Allemagne depuis l’an dernier aux élections par les extrêmes de droite et de gauche représentent un phénomène politique et social identique, comme en attestent l’analogie des programmes et le chassé-croisé des suiveurs.

L’issue de la grande collision en perspective en Allemagne est déjà prédéterminée tant par le présent et le passé récent du ci-devant parti communiste que par toute l’évolution de la social-démocratie depuis la guerre. La sanglante politique de Noske consistant à écraser l’aile gauche ouvrière sans toucher à l’aile droite bourgeoise devait donner à longue échéance un résultat de cette nature et préparait le retour offensif de réaction qui fera sans doute regretter aux social-démocrates les lois de Bismarck. La moins grave répercussion n’en sera pas de créer, cette fois réellement, pour la Russie, un danger qu’on entrevoit non seulement dans les paroles d’Hitler, mais dans la logique de la situation.

Hors d’Allemagne, l’Internationale dite communiste ne peut espérer ni diversion, ni compensation. Ses ramifications sont pour ainsi dire inexistantes dans les grands pays industriels les plus atteints par la crise économique. Son rôle s’y borne à du scandale superficiel et à quelque tapage. Dans les deux seuls États où elle ait gardé une médiocre apparence, en France et en Tchécoslovaquie, ses partis exclusivement parlementaires et municipaux n’ont jamais subi la moindre épreuve de lutte sérieuse. Aux États-Unis et en Angleterre, elle compte encore pour zéro. Le destin du communisme britannique est peut-être la plus frappante illustration de la stérilité de ses efforts. Dans les pays agraires attardés et en Orient où elle a eu des succès éphémères, il n’en reste rien de positif.

Pour qui ne croit pas aux miracles, ce n’est donc pas l’actuel chaos mondial qui doit engendrer des étoiles. Comme par le passé, les guerres précéderont les révolutions et ce ne sont pas les Internationales concurrentes de nos jours qui mèneront la « lutte finale ». Tous les faits d’hier et d’aujourd’hui font plutôt penser à une vue d’Engels qui, dès 1879, dans l’hypothèse d’une guerre internationale, prédisait l’enterrement de la social-démocratie allemande de son temps et concluait : « Une telle guerre serait notre plus grand malheur, elle rejetterait le mouvement de vingt années en arrière. » À considérer cette appréhension dans son esprit, non à la lettre, n’est-ce pas une telle période de recul que nous sommes en train de vivre ?

Boris SOUVARINE.

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