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« Lutte de Classe » (GLAT) - Série complète !
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La couverture chronologique de la revue du GLAT, Lutte de Classe, a été considérablement étendue (premier numéro de mars 1964) et comprend maintenant un renvoi sur une version numérisée des 128 numéros !
Cahiers du Communisme de Conseils - Série complète !
vendredi 26 octobre
Les trois numéros manquant (1, 2 & 5) sont maintenant disponibles dans les sommaires de la revue des Cahiers du Communisme de Conseils. Que les volontaires pour les transcriptions n’hésitent pas à se signaler... En attendant, bonne lecture !
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dimanche 5 août
Neuf des douze numéros de la revue des Cahiers du Communisme de Conseil (1968-1972) sont maintenant accessible en version numérique au travers du sommaire général.
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dimanche 5 août
Les numéros 6, 8, 9 et 15 qui manquaient jusque là ont été ajoutés au sommaire général de la revue « Communisme » (1937-1939). Bonnes lectures !
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Sur le Web
Controverses
Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
Gavroche - La revue
Le premier numéro de la revue trimestrielle Gavroche est sorti en décembre 1981. Il prenait la suite du Peuple français, belle aventure éditoriale des années soixante-dix. Depuis plus de 20 ans, la revue s’attache à la retranscription des fêtes, des travaux, des luttes et des joies du principal acteur de l’histoire : le peuple. Gavroche fait aussi resurgir des événements jusque-là ignorés ou passés volontairement sous silence.
L’Echo de la Fabrique
Le journal des chefs d’ateliers et ouvriers de la soie à Lyon, hebdomadaire phare de la presse ouvrière, paraît d’octobre 1831 à mai 1834. Ce site en donne à lire l’intégrale des articles, suite à un remarquable travail empreint d’une grande rigueur scientifique. Indispensable pour l’étude des insurrections des canuts de 1831 et 1834.
La Révolution prolétarienne
Revue fondée par Pierre Monatte en 1925. Le site publie un grand nombre d’articles de la période "historique". La publication se poursuit...
La Bataille socialiste
Site de ressources documentaires sur le patrimoine socialiste. Suit l’actualité des parutions, publie certains articles en ligne et propose des documents concernant le mouvement ouvrier de la première moitié du XXe siècle principalement.
MARX 19h : Les nouveaux convertis
Louis JANOVER - Janvier - Février 1978 / pp. 320 - 327
9 septembre 2012 par eric

Pièce maîtresse de l’idéologie gauchiste issue de mai 1968, le maoïsme a poussé jusqu’à ses conséquences les plus délirantes la pratique militante qui s’articule sur le « culte de la personnalité » et la vénération de l’autorité du Parti et des méthodes d’organisation totalitaire. Dans la mesure où les théoriciens de la nouvelle école baptisée « nouvelle philosophie » se recrutent pour la plupart parmi les ex-partisans ou les admirateurs de ce marxisme-léninisme à l’usage des lecteurs du Petit Livre rouge, il n’est pas sans enseignement de constater que leurs écrits de marxistes militants - qu’aucun d’entre eux n’aurait le courage de rééditer pour enrichir le sottisier du siècle - ne font pas grand usage des instruments conceptuels mis au point par Marx au cours de son analyse critique des institutions répressives dont se sert toute classe d’exploiteurs pour assurer et perpétuer sa domination. Leur analyse du maoïsme et de ses nombreux avatars ne renvoie qu’à des critères idéologiques qui permettent de présenter pour acquis ce qui précisément reste à démontrer : la coïncidence du discours de la propagande et de la réalité sociale, de la volonté du parti et de celle des masses. Critiques ou éloges prennent toujours le caractère de jugements moraux sur les bonnes ou les mauvaises intentions des dirigeants, et les témoignages sur la scélératesse ou la bonne volonté des chefs tiennent lieu d’arguments [1]. Qu’ils vitupèrent ou qu’ils encensent, on n’apprend rien sur la fonction historique que remplit cet appareil dont Mao n’a été que l’un des représentants, rien sur les racines de ce pouvoir qui a survécu aux désastres provoqués par le Grand bond en avant comme aux coupes claires opérées dans les hautes sphères dirigeantes au moment de la Révolution culturelle, cette entreprise de conditionnement totalitaire dont Glucksmann admire la « liberté d’esprit ».

Seule l’analyse socio-économique d’un mode de production permet, selon Marx, de mettre en évidence les corrélations entre les faits économiques el les faits politiques, de comprendre tant l’anatomie de la structure de classes d’une société que la genèse sociale des idéologies et des idées qui la dominent à une époque donnée. Pour « dévoiler » la nature sociale du régime politique instauré en Chine par le Parti, il est donc indispensable de faire taire tout parti pris idéologique et de dresser un tableau aussi précis que possible de la structure économique de la société [2]. On obtient alors l’image, maintenant classique, d’une société socialiste modèle : un pays pauvre, surpeuplé, dont le « revenu par habitant est parmi les plus bas du monde », mais dont le gouvernement, malgré « la productivité moyenne... encore basse » et l’absence de « moyens de production modernes » est en mesure, « s’il concentre ses investissements financiers et intellectuels sur la production d’armements les plus modernes, de se mettre au diapason des plus puissants » et d’étonner le monde par ses réalisations technologiques [3]. Dans les conditions de retard historique et d’arriération économique et culturelle du pays, la source des investissements nécessaires pour accomplir ce « miracle » ne peut être obtenue que grâce à l’exploitation, par l’État devenu maître de la quasi-totalité de l’économie nationale, de la force de travail concentrée dans la paysannerie et par le relèvement de la productivité du travail par des moyens économiques et extra-économiques : la plus-value ainsi acquise est investie dans les branches prioritaires de la production conformément aux directives du plan. La condition fondamentale de cette accumulation réside dans la séparation du producteur d’avec ses conditions naturelles de travail ; elle est menée à terme par la collectivisation de l’agriculture et l’apparition d’une classe de maîtres possédant, au lieu et place de la classe ouvrière, la « propriété collective des moyens de production » et disposant, à l’abri de cette fiction juridique, du droit de commandement sur le travail d’autrui ; la fonction historique de cette oligarchie politico-militaire est d’assurer le développement maximal de ce nouveau mode de production.

C’est seulement sur la base d’une telle domination de classe qu’une nation sous-développée dont la majorité de la population est paysanne peut « devenir une grande puissance industrielle et militaire » [4], la direction centralisée de la production et l’embrigadement totalitaire de la force de travail étant nécessaires pour obtenir de tels succès.

Ainsi, il eût suffi aux intellectuels, à défaut d’une parcelle d’esprit critique, d’une connaissance, même approximative, de ce marxisme qu’ils ne cessaient d’invoquer, pour comprendre le rôle de cette nouvelle bureaucratie céleste à laquelle est soumis le peuple chinois. Il n’en est que plus piquant d’observer que les revirements spectaculaires auxquels on assiste depuis la mort du Grand Timonier se font au nom d’un antimarxisme qui ne s’embarrasse pas de nuances, chacun battant sa coulpe avec frénésie sur la poitrine de Marx.

Un fait n’aura sans doute pas manqué de surprendre le lecteur qui aura eu la patience de suivre l’inépuisable et confuse polémique suscitée par l’apparition des « nouveaux philosophes » : aucune pensée positive ne lie entre elles les œuvres représentatives de ce nouveau courant ; en revanche, les mêmes omissions, les mêmes lacunes et les mêmes prétentions sont présentes dans chacune d’entre elles et révèlent une intention des plus claires : il s’agit de rejeter sur d’« autres » - Marx et le marxisme conservant la priorité - la responsabilité d’un phénomène d’aveuglement collectif qui a frappé tout un groupe social ; autrement dit, d’éviter toute discussion qui poserait sur ses bases matérialistes - vulgaires, bien entendu - le problème de la « responsabilité historique », dévoilant ainsi les raisons de ces mutations idéologiques auxquelles sont soumis périodiquement les milieux intellectuels de gauche et le sens de cette continuelle reconstruction spéculative de l’histoire qui attribue à une idéologie, le marxisme, le rôle dominant - positif hier, négatif aujourd’hui - dans l’évolution des sociétés ; comme s’il suffisait d’inverser les signes et de prendre le contre-pied de l’erreur de la veille pour retrouver les véritables données du problème.

Il est instructif de voir les efforts déployés pour éviter de parler de certains problèmes et d’assister à ce combat de fantômes, la Gauche, toutes tendances mêlées, se trouvant, sur le terrain miné du marxisme et de l’antimarxisme, prise à ses propres pièges, dans cette position si bien raillée par Lichtenberg : « Un livre est un miroir ; quand un singe s’y regarde, ce n’est évidemment pas l’image d’un apôtre qui apparaît. »

Il s’agit, on s’en doutait, de porter en terre ce marxisme, « d’où venait tout le mal », mais il n’est question dans ces discussions que du marxisme-léninisme, variante qui a si peu de rapport avec le marxisme de Rosa Luxemburg, pour n’en citer qu’un seul, qu’il est aussi difficile d’établir un lien entre les deux pensées que facile de remporter une victoire imaginaire en amalgamant l’une à l’autre. Voilà pourquoi on sera des plus discrets sur l’œuvre de ceux qui tout en se réclamant de Marx et/ou du marxisme n’en ont pas moins apporté des éléments indispensables pour la critique du bolchevisme et du totalitarisme bureaucratique.

Il s’agit, on s’en doutait aussi, de régler son compte à Marx - souvent enterré, toujours vivant -, mais comme l’image de Marx qui hante l’esprit de ces ex-militants est celle qu’ils ont construite à leur usage, c’est pour poursuivre leur propre ombre qu’ils ont chaussé leurs bottes de sept lieues. Ils se garderont donc bien de soumettre à l’analyse le problème du rapport de Marx au marxisme et de la transformation du marxisme (système de pensée dérivant de l’analyse du capitalisme le plus avancé et embrassant la dialectique de la nature aussi bien que la science de la société) en marxisme-léninisme (idéologie institutionnelle réduite au rôle d’instrument de propagande d’un État national livré au Parti, la société se trouvant encore au stade précapitaliste de la mise en valeur) ; encore moins de s’interroger sur la compatibilité de l’œuvre de Marx avec l’un et l’autre. Une formule terrorisante, ciselée par un certain Clavel sur le modèle des plus belles fleurs de la propagande stalinienne, réglera le problème ; Marx = Goulag, c’est à cela que se réduit la sagesse spéculative de ces antimarxistes professionnels qui, s’ils avaient lu ne fût-ce que l’œuvre maîtresse de Marx, le Capital, n’auraient pas eu besoin d’attendre les témoignages de Soljenitsyne et d’autres contestataires pour tirer une leçon qui s’applique à tous les goulags modernes : le capital, qu’il soit bourgeois ou naturalisé socialiste, ne peut venir au monde et se reproduire qu’en « suant le sang et la boue par tous les pores », en Russie comme en Angleterre, en Chine comme au Portugal ou au Chili. Il était, paraît-il, difficile de saisir l’enjeu du combat « avant » - avant Soljenitsyne pour Glucksmann, avant la disgrâce de Lin Piao pour Lardreau-Jambet, avant la mort de Mao pour Sollers, avant... : triste constat pour l’intellectuel résistant d’avouer qu’il ne peut résister... qu’après. Ce n’est pas que le maoïsme ait perdu ce bouquet révolutionnaire qui fait tourner la tête de l’intellectuel parisien ; la querelle porte essentiellement sur la date à laquelle aurait eu lieu le Grand bond en arrière.

Il s’agit enfin, non de mettre fin au mythe du « socialisme historique » - car de quoi dans ces conditions pourrait-on discuter ? -, mais de montrer que le socialisme ne peut avoir de visage qu’inhumain. Le malheur, c’est que le socialisme en question se définit lui-même par référence à l’œuvre de Marx, et qu’à la lumière des postulats éthiques comme de la méthode d’analyse que cette œuvre contient il ressemble étrangement, en tant que socialisme, à ce curieux objet décrit par Lichtenberg, ce couteau sans lame auquel manque le manche ; c’est au moyen de cette arme au tranchant redoutable que détracteurs et défenseurs du « socialisme historique » - à visage humain ou inhumain essaient de mettre à mal leurs adversaires.

La souris dont veulent nous faire accoucher ces nouveaux Socrates, c’est qu’il faut se méfier des maîtres penseurs, et se débarrasser au plus vite de Marx et du « marxisme dans nos têtes » (Glucksmann). Que le marxisme n’ait jamais été dans toutes les têtes, et qu’il n’ait jamais conduit où eux sont arrivés, à Staline et à Mao, voilà de ces sujets de réflexion trop terre à terre pour des philosophes de cette stature.

On se doutait pourtant un peu avant leur apparition - et Marx lui-même avait quelques idées dans ce domaine - que le mouvement révolutionnaire devait éviter toute dépendance directe envers tel auteur ou telle théorie ; et l’on se doutait aussi, depuis la Révolution russe, que le marxisme-léninisme était précisément cette idéologie d’État fabriquée par les épigones de Lénine.

Le problème depuis longtemps n’était donc plus de savoir - s’il l’a jamais été - qui de Marx, de Lénine, de Platon - ou de tout autre « fait de culture » - était responsable d’un phénomène d’exploitation et d’oppression de cette ampleur, mais de comprendre quelles conditions socio-historiques étaient à l’origine de cette évolution l’œuvre de Marx comme celle de nombreux auteurs anarchistes et marxistes révolutionnaires offrant de précieux éléments critiques pour avancer sur cette voie.

Il est assurément plus facile à de nouveaux convertis de marmonner des bribes de leur nouveau catéchisme que de poser quelques-uns des problèmes qui n’ont pas besoin d’être nouveaux pour être importants. Le lecteur, cessant de se sentir terrorisé par ces maîtres parleurs, ne risquerait-il pas de se demander quelles raisons ont conduit la quasi-totalité d’entre eux à se mettre au service de partis dont la praxis totalitaire était à ce point évidente qu’elle leur crève les yeux aujourd’hui ; de se demander pourquoi tant d’autres - ne citons pour mémoire que des... marxistes tels que Marcuse, Pannekoek, Mattick, Korsch, Rühle, ou un marxologue tel que Rubel - ont pu, en appliquant à la Russie post-révolutionnaire la méthode d’analyse employée par Marx, développer une critique des systèmes totalitaires modernes et de la fonction justificatrice des intellectuels, « idéologues actifs et conceptifs », chargés par l’État-parti de forger les illusions de la bureaucratie sur son propre rôle historique ; au risque, il est vrai, de s’apercevoir que l’engagement de ces intellectuels et leur mode d’évolution qui les pousse à renverser les idoles qu’ils adoraient n’ont rien d’accidentels, mais résultent de leur enracinement dans un milieu social bien défini : prendre parti fait partie du métier et légitime en quelque sorte la position sociale exceptionnelle que l’on occupe et les privilèges dont on dispose ; l’engagement politique est de rigueur, mais cette prise de position est aussitôt justification publique, donc critique de ceux qui défendent une position différente ; tout changement se présente alors nécessairement comme négation des positions antérieurement défendues, remise en cause radicale du mode de raisonnement et de comportement qui hier paraissait seul fondé. D’où le durcissement doctrinal et sectaire de ceux qui sentent que la perte de leurs certitudes ébranlerait le fondement même de leur existence ; d’où le fait que l’intellectuel est généralement le dernier à accepter l’évidence, car il est le dernier à pouvoir la nier ; d’où la violence de ses réactions de rejet quand l’évidence s’impose en dépit de sa résistance. La foi, c’est la foi pour toutes, disait Crevel ; et l’apostasie devient la forme naturelle d’évolution de tous ceux qui, à un moment donné de leur existence, ont cru détenir La Vérité ; voilà pourquoi les Églises et les partis totalitaires trouvent leurs meilleurs auxiliaires chez les intellectuels, grands pourvoyeurs de preuves en matière de vérités révélées.

De telles évidences ne nous renseignent-elles pas mieux que les savantes analyses politiques et que les hypocrites et tardives indignations [5] sur le sens nouveau de ces palinodies aussi vieilles que le monde, dont on peut dire après quelques instants de réflexion : Qu’est-ce donc ? Je puis à peine distinguer si c’est quelque chose ou rien [6].

1977.

[1] Ainsi, l’évaluation normative doit s’accompagner d’une analyse objective des fins et des moyens du socialisme comme des fondements socio-économiques des systèmes d’exploitation ; faute de quoi il sera toujours impossible d’accorder crédit à tel récit plutôt qu’à tel autre, de convaincre de mystification idéologique les témoins à la Michelle Loi ou les bouffons à la Hedern Hallier, lequel voit 700 millions de poètes dans 700 millions de forçats. Les ouvrages de Simon Leys, les Habits neufs du Président Mao et Ombres chinoises, n’échappent pas à cette étroitesse de vue (voir S 15, décembre 1972) ; le récit de Claudie Broyelle, Jacques Broyelle et Evelyne Tschirhart, Deuxième retour de Chine, Paris, Le Seuil, 1977, est le seul, à notre connaissance, à se fonder sur une analyse objective du phénomène maoïste.

[2] C’est la tâche accomplie par Jan Deleyne dans un ouvrage remarquable, passé quasi inaperçu, l’Économie chinoise, Paris, Le Seuil, 1972 (S 15, décembre 1972).

[3] Ibid., p. 206 sq.

[4] Ibid., p. 213.

[5] Bien révélatrices des ambitions de leurs auteurs. Car il faut au contraire se réjouir du fait qu’un tel milieu ne puisse susciter que ce faux-semblant de pensée et cette caricature d’échanges intellectuels. Quelle époque, sinon celle de l’audio-visuel, aurait pu découvrir des animateurs intellectuels de la stature d’un Clavel ou d’un Bernard-Henry Lévy ? Qu’il existe aujourd’hui un « Monsieur Goulag » (André Glucksmann) comme il existe Une « Madame Drogue » à qui faire appel en cas d’urgence à la télévision, quoi de plus naturel !

[6] Le mot de la fin, avant la suite : « Si j’ai bien compris Castoriadis, l’antimarxisme devient une mode dès qu’il dépasse le cercle clos des chapelles trotskistes d’autrefois » (Bernard-Henry Lévy, « Réponse aux maîtres-censeurs », le Nouvel Observateur, n° 659, 27-6/3-7 1977). L’antimarxisme trotskiste ! Voilà un sujet d’analyse digne des « nouveaux philosophes" !

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