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GLAT 1974-05a : Combativité ouvrière et tactique syndicale
Lutte de Classe - Mai 1974 / p. 1 - 6
15 octobre 2012 par eric

Depuis le début de l’année, en France, le calme relatif qui régnait dans la lutte de classe a fait place à une certaine effervescence faisant naître de nouveaux conflits. Cette situation est bien différente de celle du début de l’année dernière où le rétablissement d’une certaine normalité capitaliste, caractérisée par l’augmentation rapide des salaires entraînait un recul des luttes ouvrières, du moins des luttes spontanées [1].

Mais dès le mois de juin, quelques escarmouches, localisées mais violentes, dont la grève de Lip est la plus célèbre, montraient que la tension persistait [2].

En effet, le redressement du capitalisme n’a été rendu possible que par l’accroissement de la productivité du travail qui résulte d’une rationalisation de plus en plus poussée, touchant même les secteurs non productifs comme les banques et d’une accélération des cadences qui semble approcher des limites humainement supportables. Et l’épuisement du système de production existant fait que les hausses de salaires ne peuvent pas se convertir en une augmentation réelle du niveau de vie et doivent dans une large mesure être annulées par l’inflation [3]. Mais le recours illimité à l’inflation détruirait les bases de la circulation du capital, et la bourgeoisie se voit donc contrainte de durcir encore plus son attitude, en limitant la hausse du salaire nominal tout en essayant d’arracher de nouvelles augmentations de la productivité du travail.

Pour apprécier, dans ces conditions, le rapport de force entre les travailleurs et les capitalistes, l’attitude de la CGT peut servir indirectement d’indicateur. Cette organisation qui occupe une position dominante parmi les syndicats reflète en effet la situation actuelle du capitalisme français, avec ses scléroses, et non ses besoins de modernisation, au contraire de la CFDT [4]. Elle a donc tendance à agir en fonction des besoins dominants du capitalisme.

Quand les marges de concession des capitalistes sont étroites et que les travailleurs sont combatifs à un point tel que la situation peut déboucher sur un débordement des organisations syndicales, la CGT freine le mouvement. Quand par contre elle est sûre de ses possibilités de négociation et de la docilité de ses troupes ouvrières, elle n’hésite pas à se lancer dans la bataille.

En tant que candidate à la gestion capitaliste, la bureaucratie stalinienne doit prouver sa capacité à lutter contre les revendications ouvrières ; mais en tant que candidate contre la bourgeoisie, elle utilise la classe ouvrière comme masse de manœuvre. S’il est donc parfaitement vrai d’affirmer que la CGT et consorts défendent la classe qu’ils représentent, il est entendu qu’il s’agit de la lutte d’une classe de postulants capitalistes contre une classe de capitalistes en poste.

Ces deux attitudes se manifestent toujours plus ou moins simultanément. Mais le dosage entre l’une et l’autre peut varier et déterminer une prédominance. Ainsi en 1973 les bureaucrates avaient plutôt tendance à pousser les travailleurs alors peu combatifs, la plus grande partie des grèves étant lancée directement par la CGT. Cette année la situation s’est plutôt inversée, le syndicat tentant de freiner la majorité des conflits (Houillères, Banques, Moulinex, Chantiers de l’Atlantique...) ceux qu’elle entraîne apparaissant comme des cas exceptionnels (Rateau).

LA CGT CONTRE LES TRAVAILLEURS

Le scénario des pressions exercées sur les grèves les plus dures est connu depuis longtemps.

Pour éviter une amplification du mouvement à la base, la CGT organise des « débrayages tournants », des « journées d’action » qui ont pour effet de désamorcer la combativité éventuelle de l’ensemble des travailleurs concernés et de noyer celle des plus durs dans des manifestations pour chrysanthèmes. Sous le prétexte d’une plus large unité des travailleurs elle essaie de reporter aux calendes grecques les mouvements qui se déclenchent et à les aligner sur les fractions les moins combatives de la classe ouvrière. En fait, loin d’unifier les luttes, l’action concrète du syndicat vise ici à les isoler en renforçant leur caractère ponctuel et en les opposant aux autres travailleurs. L’unité proposée par la CGT ne peut se réaliser que dans l’inaction ou dans des mouvements mort-nés.

Les conflits aux Houillères de Lorraine en ont été les exemples les plus convaincants.

Deux grèves bouchons, en janvier, par 400 ouvriers chargés de convoyer le charbon en surface et en mars 1974 par 275 ouvriers des lavoirs et carrières pour des questions de salaire, paralysent la production. Dans chaque cas la direction réagit par le lock-out et la CGT par un intense matraquage du genre : « Il faut savoir finir une grève, surtout quand elle aboutit à priver de salaires dix mille personnes. Nous jurons qu’il n’est pas question de renoncer au paiement des jours de lock-out. Mais agissez en camarades responsables. Laissez les mineurs retrouver d’abord leur travail, ils n’en seront que plus forts pour obtenir ensuite gain de cause. Disons que si, au 1er février, Lagabrielle (c’est le patron) n’a pas cédé, il sera temps de déclencher une grève générale », ou encore : « Nous ne pouvons pas cautionner le vote d’une centaine de cheminots, alors qu’il y a dix mille mineurs lock-outés » (Déclarations faites aux travailleurs par des bureaucrates CGT en janvier 1974).

Chacun sait dorénavant grâce à la CGT que l’arme des travailleurs pour faire céder les capitalistes n’est pas la grève mais la reprise du travail. Quant aux références de ce genre à une grève générale ultérieure il y en aura bien d’autres par la suite, mais de grèves effectives il n’y en a jamais eues.

Et quand les paroles ne suffisent pas, le syndicat entreprend une lutte directe contre les travailleurs en envoyant des délégations massives de ses nervis sommer les laveurs et carriers de reprendre le travail et n’y parvenant pas, en tentant de briser leur mouvement en appelant les mineurs à descendre au fond. C’est, on le devine aisément, la direction patronale qui a été surprise de cet excès de zèle du syndicat. Ne comprenant pas immédiatement de quoi il s’agissait, elle a d’abord condamné ces « descentes sauvages » en vertu du lock-out, mais elle a bien vite saisi la perche qui lui était tendue et a donné son accord prétextant, à l’instar de la CGT, la nécessité de l’entretien des puits.

Assuré du soutien syndical, le patron a toujours refusé la moindre concession aux grévistes des lavoirs et carrières, alors qu’il avait cédé en partie aux cheminots. Ceux-ci, découragés, dont le nombre est allé en diminuant, sont ainsi rentrés totalement battus.

Par contre dans les banques, le mouvement engageant un très grand nombre de travailleurs, les syndicats ne sont pas parvenus à briser efficacement les luttes. Des conditions locales y accentuent en effet la combativité des grévistes ; les banques emploient beaucoup de jeunes dont elles transforment un grand nombre en véritables OS de l’informatique. On se bat donc autant pour le salaire que contre les conditions de travail et les menaces de licenciements. Ce sont les centraux qui sont avant tout paralysés, d’abord par des débrayages plus ou moins spontanés et des manifestations qui aboutissent rapidement à des occupations suivies d’expulsions des grévistes manu militari. Le mouvement dure longtemps, tout au moins pour les principales banques nationalisées : BNP, Société Générale et, plus particulièrement, au Crédit Lyonnais, depuis la mi-février jusqu’au début du mois d’avril. Les négociations sont menées par établissement, ce qui a l’avantage pour le patronat et les syndicats de scinder le mouvement et de permettre aux bureaucrates de pousser à des reprises partielles afin de briser la combativité. Mais tous les grévistes ne se laissent pas convaincre facilement et en dépit du matraquage pratiqué à la suite des signatures d’accord, la reprise traîne en longueur début avril, témoignant de l’insatisfaction qui demeure.

La métallurgie a aussi été touchée au cours de ce début d’année. Les principaux mouvements se sont manifestés à la Savieja (à Blainville près de Caen) ou chez Moulinex (dans plusieurs régions), au mois de mars et aux Chantiers de l’Atlantique, fin mars début avril. La combativité plus ou moins forte est apparue notamment au cours de débrayages incessants qui désorganisent production, dans les grèves bouchons comme à l’usine Moulinex d’Alençon, qui a provoqué du chômage technique dans les usines d’autres régions. Dans le cas de l’usine de CAEN (Moulinex) le démarrage a même été brutal et spontané.

Le mécontentement général s’exprime aussi dans des votes majoritaires pour les occupations (Saviem, Moulinex) même si elles ont été menées par les syndicats et si elles sont le fait d’une minorité de travailleurs, ce que des pontes de la CGT n’ont pas manqué de réprouver. L’embarras des bureaucrates est aussi révélateur de cette combativité, embarras qui apparaît plus nettement quand il s’agit de faire rentrer les travailleurs après des négociations dont les résultats ne satisfont pas toujours les revendications initiales. Le même jeu se répète dans presque tous les cas. Les premières négociations s’achèvent d’abord par un constat d’échec à la suite duquel la CGT revient sur ses exigences, présente l’accord conclu comme positif et appelle plus ou moins clairement les grévistes à reprendre le travail.

L’UTILISATION DES TRAVAILLEURS PAR LA CGT

Par contre, il en est tout autrement chez Rateau où l’on ne peut pas constater de pareilles manœuvres [5]. Le mouvement, minutieusement préparé et provoqué par la CGT ne connaît pas de faux-bonds. La Courneuve, comme les communes avoisinantes est un fief du PCF qui tient la municipalité et le Conseil Général. Dans l’usine, la CGT est fortement implantée, la CFDT inexistante. Des travailleurs les plus combatifs qui s’étaient manifestés après 1968, il n’en reste presque plus : la direction a obtenu leur départ ou leur licenciement... En somme Rateau est une entreprise à la longue tradition de sérieux et de discipline syndicale.

Le sérieux de l’encadrement se retrouve à chaque occasion et notamment au cours de la manifestation à laquelle la CGT avait appelée pour protester contre l’ordonnance d’évacuation de l’usine pour le 12 avril. L’auditoire est silencieux sous les cocoricos du bureaucrate local, soutenu par la présence du dernier candidat PCF à la présidence de la République, Jacques Duclos. On a droit aux tralalas sur l’indépendance nationale, le programme nucléaire national, la technique françaises utilisée par Rateau, etc. Les applaudissements sont timides, les troupes étant tellement habituées à la passivité qu’elles ne savent même plus prendre ce genre d’initiative. Le tout s’achève par une marche de... 500 mètres au cours de laquelle les lycéens joyeux qui étaient venus en renfort ont été soigneusement séparés des travailleurs.

Dans tout cela, on voit bien qu’il s’agit en fait pour la CGT et Cie de trouver une place dans la gestion du capital. Rateau est l’occasion rêvée pour montrer au patronat et à « l’opinion publique » les capacités des bureaucrates en la matière, en même temps que faire croire aux travailleurs qu’ils défendent leur emploi.

Nombre d’usines de la région parisienne connaissent en effet des difficultés pour s’agrandir ou rationaliser leur appareil productif et préfèrent s’installer en province. Entre 1962 et 1972 les industries de la région parisienne ont perdu quelque 100 000 emplois. Rateau sert, dans ces conditions, d’instrument de lutte pour les gestionnaires communistes. Il est donc question avant tout pour la CGT de politique d’aménagement du territoire, d’investissements industriels dans les départements de la couronne et de patente (Rateau paierait en effet 500 millions d’anciens francs à la commune de La Courneuve et 200 millions au district et à la Chambre de Commerce selon la CGT). Comme la CFDT au sujet de Lip, la CGT fait de Rateau son affaire, publie des brochures dans lesquelles elle répond à la direction de l’entreprise. En l’absence d’initiatives et de combativité réelle des travailleurs, elle a donc toute liberté pour organiser et décider cette lutte.

BILAN PROVISOIRE

Ainsi les différences de situation mettent en relief tel ou tel caractère du syndicat. D’une manière générale il en ressort que la situation de classe, actuelle, est plus tendue que l’année précédente. Mais elle est encore très inégale. Depuis avril, la campagne électorale a suffi pour stopper le mouvement entrepris, ce qui révèle certaines faiblesses que n’avaient pas connu les mineurs anglais par exemple [6].

Les élections sont ainsi un test, aussi bien pour la bourgeoisie que pour la bureaucratie qui réussissent momentanément à obtenir un apaisement des luttes. Mais le répit risque d’apparaître bien temporaire dès lors que, les questions fondamentales n’étant pas résolues, et le temps des illusions réformistes une fais passé, les travailleurs ne se trouveront plus confrontés qu’à la seule réalité quotidienne de l’exploitation et de sa crise.

[1] Voir Lutte de Classe, mai 1973 : « Renault - Contradictions d’une grève sauvage ».

[2] Voir Lutte de Classe, septembre/octobre 1973 et mars 1974.

[3] Ces problèmes ont déjà été analysés dans Lutte de Classe de décembre 1973 : « Vers l’affrontement » et janvier 1974 : « Les hoquets du capitalisme ».

[4] Cf. l’analyse faite au sujet de la CFDT dans Lutte de Classe, mars 1974, « LIP ».

[5] Cf. Lutte de Classe, avril 1974.

[6] Cf. Lutte de Classe, avril 1974.

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