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Revue publiée par le Forum de la Gauche Communiste Internationaliste : C’est pour contribuer à déblayer la voie vers la clarification et le regroupement sur des bases théoriques, politiques et organisationnelles saines que Controverses a vu le jour. En d’autres termes, tout en tenant compte du changement de période qui n’est plus au reflux mais à la reprise historique des combats de classes, notre objectif essentiel est de reprendre ce qui était le souci de Bilan mais qu’il n’a pu mener complètement à bien compte-tenu des conditions d’alors : « ...une critique intense qui visait à rétablir les notions du marxisme dans tous les domaines de la connaissance, de l’économie, de la tactique, de l’organisation », et ce sans « aucun dogme », sans « aucun interdit non plus qu’aucun ostracisme », et « par le souci de déterminer une saine polémique politique ». Ceci est plus que jamais indispensable afin de réussir un nouvel « Octobre 17 » sous peine de se retrouver comme ces « vieux bolcheviks ... qui répètent stupidement une formule apprise par cœur, au lieu d’étudier ce qu’il y avait d’original dans la réalité nouvelle. (extrait de l’éditorial du n°1)
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BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
Novembre - Décembre 1936 / p. 1215 - 1219
30 novembre 2014 par eric

Décidément, la situation en France évolue à toute vitesse. Durant ces derniers mois, alors que l’attention du mouvement ouvrier était concentrée autour de la péninsule ibérique, le gouvernement Blum a affronté très habilement le prolétariat français qu’il a d’ailleurs pulvérisé avec une force de décision que la bourgeoisie n’a pu qu’admirer. Aujourd’hui, des craquements significatifs au sein du Front Populaire font augurer une modification — dont on ne voit pas encore les contours — qui pourrait bien signifier le renvoi de Monsieur Blum qui a pourtant mérité hautement de l’ordre bourgeois.

Il s’agirait ici de reprendre le fil de l’évolution des événements en France pour tenter de comprendre vers quelle nouvelle voie se dirige la bourgeoisie.

Au mois de juin, devant la gigantesque occupation des usines, nous nous étions efforcés de mettre en lumière que les grèves avaient surgi en opposition stridente au Front Populaire dont elles niaient toute l’œuvre de corruption et d’étranglement ; qu’elles n’étaient que le débouché de tous les contrastes sociaux, des saignées multiples qu’avait connues le prolétariat français depuis deux ans et, enfin, que la coïncidence des grèves et de la victoire du Front Populaire était due au fait que le Rassemblement populaire s’était constitué, puis développé sur la base de la mobilisation extrême des ouvriers pour la guerre impérialiste, alors que cette dernière était différée au moment même de la victoire électorale du bloc antifasciste.

Ce que nous n’avons pas compris clairement à cette époque, c’est que dans ces nouvelles circonstances, le Front Populaire allait devenir le barrage du capitalisme devant une vague de remous prolétariens où allait s’épancher toutes les réactions des ouvriers contre la mystification dont ils furent les jouets au mois de juin. Le gouvernement Blum allait prouver que le capitalisme français mettait la barre non sur une guerre prochaine mais sur une lutte chaque jour plus rude contre les ouvriers. Dès lors devait surgir une opposition au sein du Front Populaire. À Blum s’engageant dès le mois d’août dans le double chemin de la non intervention en Espagne et de la préparation de la dévaluation de septembre, les centristes opposèrent les mots d’ordre de l’intervention en Espagne et de la course vers la guerre mondiale contre le fascisme. Par ce moyen il purent épauler Blum dans sa lutte contre les mouvements ouvriers, appuyer les avertissements de Salengro, concernant la défense des occupations d’usines, faire accepter les compromis de Lebas aux travailleurs, mais se réserver un chemin où ils purent concentrer les ouvriers mécontents et les tenir à la remorque du Front Populaire. Le jeu était très simple : on aidait Blum à tranquilliser la bourgeoisie, on s’embrassait avec « notre camarade Jouhaux » et parallèlement, avec l’appui « fraternel » de ce dernier, l’on organisait de grandes manifestations antifascistes où l’on criait « Blum à l’action », « des avions pour l’Espagne ». Ce petit jeu reçut une première secousse en septembre lors de la dévaluation. Nous nous sommes expliqués au sujet de cette dernière dans « Bilan » et avons montré les liens étroits qui la rattachaient aux grèves du Textile de la région lilloise qui, eux-mêmes, n’étaient que le point névralgique de toute une situation confuse. Les accords « historiques » de l’hôtel Matignon s’étaient avérés comme une vaste fumisterie — ce que nous avions d’ailleurs prévu. Les augmentations des salaires allaient être dépassées par une brusque augmentation du coût de la vie — ce qui ne signifie pas qu’il y ait ici un lien automatique de cause à effet puisque tout dépend du rapport de force entre les classes. La semaine de 40 heures, là où elle était appliquée, au lieu de signifier salaire de 48, représentait une mesure d’intensification de la production avec salaire diminué, sans grand effet sur la résorption du chômage. La reconnaissance syndicale s’exprimait par le licenciement des ouvriers les plus combatifs ou même des délégués syndicaux. Malgré la loi sur les contrats collectifs, les patrons n’estimaient pas encore venu le moment de les signer.

C’est dans ces conditions que malgré ses promesses et les cris des centristes, le Front Populaire se jeta dans la dévaluation : il n’était plus possible de différer l’attaque massive en obtenant que les patrons fassent de nouvelles concessions en échange de nouvelles compensations, comme ce fut le cas lors de l’accord Matignon,

Loin prendre la position qu’ils prirent lors des débats sur la politique étrangère de Blum, les centristes votèrent, les larmes aux yeux, la dévaluation afin de ne pas mettre en danger le Front Populaire menacé par les 200 familles.

Celle-ci devait signifier deux choses : une amputation des salaires ouvriers et une décongestion de l’appareil économique élargissant les possibilités de manœuvre du capitalisme.

À cette époque, malgré les réactions du prolétariat et les cris de rassemblement des droites, le Sénat — orienté pourtant à droite — se contenta de supprimer l’échelle mobile et les dispositions sociales que Blum avait rattaché aux mesures monétaires en vue du réajustement des salaires. Mais il resta fidèle au gouvernement du Front Populaire qui répondait bien aux désirs et à la politique du capitalisme. Cependant les mouvements sporadiques des ouvriers ne laissent pas d’inquiéter la bourgeoisie. Le 28 septembre, Blum, au groupe parlementaire socialiste, parlait déjà de reprendre une formule de Jouhaux : la neutralisation des usines. Les ouvriers ne les occuperaient pas, mais les patrons n’y feraient pas travailler des jaunes. Salengro à cette même réunion disait : la réussite de la dévaluation est fonction du maintien de l’ordre public. Pendant cette période la conjonction des forces du Front Populaire pour empêcher le prolétariat de riposter à la dévaluation est parfaite et c’est à cela que nous devons la résorption d’une attaque générale de la droite.

La dévaluation permit donc à Blum d élargir son champ de manœuvre et d’atténuer les menaces de commotions sociales Dès lors, le centrisme reprit son intransigeance sur la question espagnole d’autant plus que la situation internationale s’aggravera sérieusement et que nous verrons se développer l’intervention de l’Allemagne, de l’Italie et de la Russie en Espagne.

Au mois de novembre nous nous trouverons devant deux espèces de phénomènes : les réactions ouvrières à la dévaluation s’exprimeront à un rythme crescendo et la situation internationale obligera les centristes à intensifier leur action pour déterminer la bourgeoisie française à se jeter avec ses armes dans l’issue de la guerre impérialiste dont un acte grandiose se déroule en Espagne.

Nous allons rapidement examiner les étapes de ce processus des événements.

L’augmentation du coût de la vie et particulièrement des produits de première nécessité (pain) ne fait que progresser. La plupart des fédérations syndicales sont mises devant les protestations des ouvriers qui sont mécontents de l’inobservance des lois sociales par le patronat et de son refus d’ajuster les salaires aux augmentations du coût de la vie.

Le 15 novembre des multiples grèves se déroulent (St-Nazaire, parmi les dockers, etc.).

Le 17 novembre Spinasse est obligé d’avouer une augmentation de 11 % du coût de la vie depuis le 25 septembre et Frachon dira que cela est certainement en dessous de la réalité. L’Humanité avouera 5 500 grévistes rien que pour obtenir la signature ou le respect des conventions collectives.

Mais c’est surtout le Nord, l’industrie du textile de la région lilloise, puis la métallurgie qui bougeront. À ce sujet, nous verrons le patronat du textile réagir contre les ouvriers de deux façon : mettre sur pied des syndicats de jaunes constitués par des briseurs de grève qui engageront la lutte à l’intérieur des usines ; puis faire intervenir la garde mobile de Blum pour chasser tout le monde des entreprises.

Le 19 novembre, Racamond avouera que « en fait, la plus grande partie des améliorations obtenues par le formidable mouvement de juin est d’ores et déjà, disparue » mais au lieu d’alerter les ouvriers pour la lutte, les chefs centristes oui dirigeront pourtant la Fédération des Métaux, liquideront le mouvement des Usines Panhert qui sera ici le symbole de la façon dont les centristes conçoivent « les victoires ».

Le 20 la grève des métallos lillois s’étendra pour embrasser toute la région. À ce moment nous verrons promulguer raccord au sujet de « la neutralisation » des usines lilloises. À Bordeaux, la grève sera générale parmi les dockers.

Le Congrès des métaux qui se tiendra le 21, verra Semat affirmer : « Il n’y aura plus jamais d’occupation d’usines lorsque la bourgeoisie acceptera honnêtement des lois de progrès social encore insuffisantes, que le patronat appliquera celles-ci avec les Contrats Collectifs ».

Mais le lendemain, la grève est générale dans la région lilloise et elle englobe 11 500 métallurgistes.

Dans la région parisienne, le C.C. des métaux prendra cette position le 24 novembre : « L’arbitrage et la neutralisation des conflits ne peuvent être acceptés par les ouvriers que si les garanties indispensables leur sont assurées et ils saluent les ouvriers métallurgistes de Lille en lutte pour leurs revendications ».

La situation devient déjà un peu plus claire : Jouhaux a parlé le premier de la neutralisation des usines qui est une mesure beaucoup plus adéquate que l’intervention des gardes mobiles. Mais il fallait attendre que l’on puisse présenter cette revendication aux ouvriers comme le seul moyen de solutionner leurs conflits. Les patrons lillois ont fourni une première occasion en opposant les ouvriers entre eux au sein d’une usine et en permettant à la garde mobile d’intervenir. Maintenant le terrain est mûr mais il s’agit encore d’attendre le moment favorable pour préciser « les garanties indispensable » de la neutralité des usines. C’est Blum qui le fera plus tard avec « le statut démocratique de grève ».

Si la région lilloise est à l’avant-plan au cours de ces luttes, c’est bien parce que la situation des ouvriers est de loin plus pénible qu’ailleurs. L’industrie du Textile lutte désespérément pour écouler sa production et arrive à des résultats dans la mesure même où elle comprime à l’extrême le prolétariat. La métallurgie profite des frontaliers pour maintenir des salaires qui selon les chiffres de l’Humanité seraient de 32 % en moins de ceux payés dans la région parisienne.

Mais toute cette efflorescence de grèves décide le patronat à passer à une attaque frontale. Jouhaux le sait nettement car au Congrès des métallurgistes, le 27, il dira : « La grève n’est pas un jouet, mais une action qui engage la responsabilité immédiate des militants et la responsabilité d’avenir de l’organisation syndicale. Si l’on nous propose d’autres méthodes sauvegardant les intérêts ouvriers, nous y sommes acquis. » » Le même jour, les patrons de la métallurgie refusent de poursuivre tous pourparlers avec les syndicats et brusquement, la puissante Confédération Générale du Patronat, la fameuse signataire de l’accord Matignon qui pour marquer son agressivité a remplacé « Production » par « Patronat », rompt ses pourparlers avec la C.G.T. Immédiatement, la machine préparée à l’avance se met en branle. Blum qui, comme Jouhaux, savait à quoi s’en tenir, décide : 1) de saisir le Conseil National de l’Économie d’un projet de décret autorisant le Gouvernement à organiser la procédure de conciliation et d’arbitrage obligatoire pour le règlement des différends nés d’une hausse éventuelle du coût de la vie ; 2) de saisir le Parlement d’un projet de loi instituant une procédure de conciliation et d’arbitrage obligatoire pour les conflits du travail non prévus par le décret suivant.

Ici nous sommes maintenant au centre du problème. L’arbitrage légal et obligatoire est devenue une revendication ouvrière bien qu’il s’agisse d’une mesure dirigé contre eux. En Italie, en Allemagne, il a fallu massacrer les ouvriers pour atteindre ce stade. En France, cinq mois après les grèves de juin la bourgeoisie est arrivée à en faire des revendications présentées au nom des ouvriers (comme des garanties de leurs intérêts) par les organisations syndicales.

Durant cette période les centristes marcheront collés à Jouhaux et lorsqu’à la manifestation du Palais d’Hiver, L. Blum fera son discours, les huées ne viendront pas au sujet du « statut démocratique de grève » mais pour la non intervention en Espagne.

L’Humanité du 28 fera appel aux ouvriers afin qu’ils ne réagissent pas à la provocation du grand patronat. Des projets de loi sont déposés à la Chambre écrira Vaillant Couturier, ce cannibale du patriotisme.

Sur ces projets de lois, Jules Moch, dans sa déclaration à la presse, jettera une vive lumière : « Dans le projet de loi, dira-t-il, la méthode est la même que dans l’avant-projet (discuté par C.G.P. et C.G.T.), les précautions et garanties auxquelles tenaient, à propos de l’arbitrage, les patrons ont été respectés. » En quoi résidaient ces « précautions et garanties » patronales, voilà ce que Racamond nous apprendra au nom de la C.G.T. L’article 12 de la loi dit : « la sentence arbitrale est obligatoire pour les parties en cause ». Racamond acceptera toujours au nom de la C.G.T. (décidément Jouhaux a trouvé les hommes qu’il lui faut pour exécuter sa sale besogne) ce paragraphe afin de briser les manœuvres destinées à entraver le redressement économique. L’Humanité s’écriera en même temps : « Français, unissez-vous » et « La C.G.T. est pour la paix sociale ».

Ceci acquis une fois pour toutes, le patronat fera quelques concessions certainement compensées par Blum : à Roubaix le Consortium du Textile augmentera les salaires de 10 %.

En métallurgie, comme au récent Congrès des métaux, des voix s’étaient fait entendre pour déclencher la grève le 1er décembre si la semaine de 40 heures n’était pas appliquée à cette date, l’Union des Syndicats lancera le 29 novembre une mise en garde contre ceux qui tenteraient de déclencher une grève le lundi. Monsieur Vaillant Couturier rappellera le dimanche 30 qu’au sujet des conflits sociaux, il y a des légendes qui ont la vie dure : il faut savoir terminer une grève et l’occupation des usines est inopportune. D’ailleurs, en métallurgie les 40 heures seront appliquées le 6 décembre.

À la Chambre, les lois de Blum passeront au milieu de la satisfaction générale et ce dernier pourra se féliciter que le monde ouvrier qui ne voyait jusqu’ici qu’un piège dans l’arbitrage le demande et l’accepte aujourd’hui avec enthousiasme. Seul son ami P. Reynaud, jettera une note discordante en faisant très justement remarquer que l’arbitrage obligatoire a donné des résultats seulement dans les pays dictatoriaux (Allemagne, Italie, Russie). Faut-il voir dans cette remarque de M. Reynaud la tendance réelle de la bourgeoisie française s’orientant vers la droite pour faire appliquer les lois de Blum ? Cela n’est évidemment pas exclu, mais il est certainement trop tôt pour répondre à ce problème que l’opposition entre socialistes et centristes a posé au sujet de l’Espagne.

Les contours de cette opposition ont déjà été tracés par nous : il s’agirait d’en suivre maintenant le développement. Nous croyons avoir prouvé qu’au sujet des problèmes intérieurs s’est exprimée une pleine solidarité entre les participants au Front Populaire, y compris les centristes. L’axe de la bataille c’est que Blum mène la politique extérieure de la bourgeoisie conforme à la bataille qu’il a livrée contre le prolétariat : éviter le précipice d’une guerre extérieure en assommant les ouvriers, alors que les centristes qui ont participé à l’étranglement des ouvriers se dirigent vers l’issue de la guerre, conformément au développement de la lutte ouverte entre la Russie, l’Allemagne et l’Italie, en Espagne.

Fait qui mérite toute notre attention, c’est le 3 novembre à St-Étienne, que Thorez qui — parlementairement parlant — avait déjà tressailli d’indignation devant le massacre de femmes et d’enfants par les armées de Franco, estima nécessaire d’ouvrir le feu contre L. Blum : au moment précis où celui-ci se préparait à ramasser les lauriers pour ses lois concernant l’arbitrage obligatoire.

Désormais, la querelle va s’envenimer. Parallèlement aux efforts redoublés de l’Allemagne, de l’Italie qui envoient ouvertement des troupes à Franco, de la Russie qui active son intervention en Espagne, les centristes français déchaînent leurs invectives pathétique contre leur compère Blum. La grande bataille parlementaire de vendredi-samedi se prépare. Les ouvriers n’ont pas le temps de prêter grande attention aux lois sur l’arbitrage obligatoire car la vie du Front Populaire est mise en danger par la tension de la situation internationale qui s’exprime en France par deux attitudes capitalistes : celle de Blum et celle de Thorez.

Les débats parlementaires nous ont montré que Blum dans la défense de la non-intervention avait bien derrière lui toute la bourgeoisie et que si Kerillis et autres requins de droite n’avaient pas voté pour lui c’est uniquement pour ne pas se discréditer près de leur clientèle électorale.

Cependant, il ressort des déclarations de Blum que l’attitude des centristes — même leur abstention — pour autant qu’elle deviendrait un élément durable signifierait la fin du gouvernement du Front Populaire. Il est évident que devant l’abstention du P.C., les socialistes se trouveraient acculés à affronter le prolétariat sans pouvoir marcher de front avec la démagogie centriste et tout le profit que la bourgeoisie tire du gouvernement actuel cesserait. Dans ce cas, Blum ne s’en irait pas mais il serait chassé par la bourgeoisie qu’il a servi avec tant de zèle et de résultats.

Cependant, les centristes sont incontestablement hésitants devant la campagne qui s’est déclenchée contre le Front Populaire après leur abstention au vote de confiance, demandé par Blum. Ils ne comprennent pas que de « bons français » qui ont fait accepter par les ouvriers l’arbitrage obligatoire, le statut démocratique de grève et les fameuses lois sur la presse au sujet desquelles le cadavre de Salengro a été utilisé cyniquement par le Front Populaire, soient brusquement considérés comme les galeux, les pelés « d’où venait tout le mal ». Maladroitement, le P.C.F. se défend de pousser à la guerre : il voudrait seulement lever le blocus de l’Espagne. À quoi Blum peut parfaitement répondre que cela ne suffit pas — ce blocus existe-t-il d’ailleurs ? — mais que pour aider le gouvernement de Valence il faudrait jeter les troupes françaises dans la mêlée et cela signifierait la guerre mondiale. La bourgeoisie dans son ensemble est derrière cette politique de Blum mais elle apprécie les hurlements chauvins des Thorez-Duclos et c’est dans la mesure où les oppositions se développeront entre ces deux conceptions qu’elle se décidera à faire recours à une nouvelle formation gouvernementale.

Le dernier Comité National de la C.G.T. nous a montré l’effort réalisé pour prouver que toute la Confédération acceptait les lois sociales sur l’arbitrage et la grève alors que sur l’Espagne des divergences s’exprimaient « dans une atmosphère fraternelle ». Même les centristes ont compris qu’ils devaient laisser les Delmas, les Dumoulin défendre le gouvernement et sa politique espagnole afin d’éviter de donner l’impression que la C.G.T. acceptait la position de leur parti. Jouhaux quant à lui, sera très réservé et parlera seulement du droit des ouvriers à ne pas rester « neutres » devant les événements d’Espagne.

Il ne s’agit pas de prophétiser sur le déroulement ultérieur des événements en France, mais de faire le point. On peut donc rapidement affirmer que le gouvernement Blum a rempli brillamment ses fonctions et qu’il a su tenir tête à la période d’agitation ouverte par les grèves de juin. Accords de l’Hôtel Matignon, dévaluation, lois sociales sur l’arbitrage et la grève, lois sur la presse, voilà des étapes contresignées par la défaite des ouvriers. Que sur la base de la situation internationale et espagnole, Blum soit forcé de partir pour faire place à un gouvernement plus axé vers la droite, cela n’est pas exclu mais cette opération se fera d’autant mieux que le problème espagnol sera résolu, comme c’est après la conquête de l’Éthiopie par l’Italie, que Sarraut succéda à Laval dont il allait corriger la politique extérieure et intérieure.

De toute façon, les ouvriers français ont à lutter contre les lois scélérates imposées par la bourgeoisie an travers des gens du Front Populaire. Il n’existe pas de « statut démocratique de grève » ou de « neutralisation » des usines, mais le choix suivant : se mettre sous la protection « fraternelle » des gardes mobiles et de l’État capitaliste ou engager une lutte à mort contre le patronat, l’État et pour la défense des revendications de classe des prolétaires. Ce chemin au lieu d’être celui prôné par les centristes au sujet de l’Espagne, au lieu de conduire à la guerre, est celui des batailles pour renverser la domination capitaliste et se diriger vers l’émancipation des travailleurs.

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  79. BILAN 11h : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (2eme partie)
  80. BILAN 11i : Hermann Gorter (sa place dans le mouvement théorique du communisme international)
  81. BILAN 11j : Les Jeunesses léninistes belges récidivent
  82. BILAN 11k : Marcel Cachin a 65 ans
  83. BILAN 12a : À nos lecteurs
  84. BILAN 12b : L’écrasement du prolétariat espagnol
  85. BILAN 12c : Vers un « Parti Unique » en France
  86. BILAN 12d : La prison de la faim - Une grève de mineurs hongrois
  87. BILAN 12e : Le capitalisme français marque un nouveau point
  88. BILAN 12f : Le problème de la Sarre : Non ! Non ! Non !
  89. BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
  90. BILAN 12h : Parti - Internationale - État / V : L’État démocratique
  91. BILAN 13a : À propos de la crise ministérielle en France
  92. BILAN 13b : Le problème de la Sarre et la guerre
  93. BILAN 13c : Fascisme - Démocratie : Communisme
  94. BILAN 13d : La comédie de Mussolini : L’État corporatif en Italie
  95. BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
  96. BILAN 13g : Des exclusions en Italie
  97. BILAN 13h : Communiqué sur la répression internationale
  98. BILAN 14a : L’assassinat de Kyrov
  99. BILAN 14b : La suppression de la carte de pain en U.R.S.S.
  100. BILAN 14c : La situation en France
  101. BILAN 14d : Le problème des minorités nationales
  102. BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
  103. BILAN 14g : À tous nos lecteurs
  104. BILAN 14g : Quand manque un parti de classe... À propos des événements d’Espagne
  105. BILAN 15a : Deux époques : en marge d’un anniversaire
  106. BILAN 15b : Mathias Rakosy
  107. BILAN 15c : L’attentat de Nicolaïev
  108. BILAN 15d : Ce qu’il faut retenir de l’expérience sarroise
  109. BILAN 15e : À nos lecteurs
  110. BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
  111. BILAN 15g : Parti - Internationale - État / VI : L’État fasciste
  112. BILAN 15h : Parti et Classe
  113. BILAN 15i : Au sujet de la répression en Russie
  114. BILAN 16a : Le « dernier problème africain » et l’Italie
  115. BILAN 16b : Doumergue, compétence médiocre et maladroite
  116. BILAN 16d : L’écrasement du prolétariat allemand et l’avènement du fascisme
  117. BILAN 16e : La grève générale, expression de la lutte des classes
  118. BILAN 17a : De la Commune de Paris à la Commune Russe
  119. BILAN 17b : La Grèce, champ de manoeuvre des antagonismes inter-impérialistes
  120. BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
  121. BILAN 17g : Au sujet de Victor Serge et de Calligaris
  122. BILAN 18a : Premier Mai 1935
  123. BILAN 18c : Parti - Internationale - État / VII : L’État prolétarien
  124. BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
  125. BILAN 19a : Calligaris en Sibérie
  126. BILAN 19b : Lettre au B.P. du Parti Communiste russe Moscou
  127. BILAN 19c : Teresa Reechia
  128. BILAN 19d : Défaite du prolétariat, victoire du capitalisme : De Hitler à Staline, de Staline à Blum
  129. BILAN 19e : Ce qu’a été l’occupation des mines en Belgique
  130. BILAN 19e : Parti - Internationale - État / VII - 2e partie : l’État soviétique
  131. BILAN 19g : Les fondements de la production et de la distribution communistes
  132. BILAN 20a : De la déclaration de Staline à la manifestation du 14 Juillet
  133. BILAN 20b : L’impérialisme italien à la conquête de l’Abyssinie
  134. BILAN 20c : Projet de rapport sur la situation en Italie
  135. BILAN 20d : Calligaris
  136. BILAN 20f : Les fondements de la production et de la distribution communistes (2)
  137. BILAN 21a : Et voici le cas Calligaris
  138. BILAN 21a : Sous le signe du 14 juillet
  139. BILAN 21c : Projet de rapport sur la situation en Italie (suite)
  140. BILAN 21d : La première et la deuxième internationale devant le problème de la guerre
  141. BILAN 21e : Les fondements de la production et de la distribution communistes (3)
  142. BILAN 21f : Parti - Internationale - État / VII - 3e partie : l’État soviétique
  143. BILAN 22a : L’attentat de Beiso
  144. BILAN 22b : L’Italie en Abyssinie
  145. BILAN 22c : Nous, Calligaris et le Centrisme
  146. BILAN 22e : Rapport sur la situation en Italie (suite et fin)
  147. BILAN 22f : Les internationalistes hollandais sur le programme de la révolution prolétarienne
  148. BILAN 22g : Projet de résolution sur le problème des liaisons internationales
  149. BILAN 23a : Manifeste de la Fraction italienne de la Gauche communiste
  150. BILAN 23b : Sur quelle base s’est effectuée l’unité syndicale - Les Mussolini et Hitler de la France démocratique
  151. BILAN 23c : Compte rendu du Congrès de la fraction - Résolutions adoptées
  152. BILAN 23d : Thèses de Rome - Préface de 1928 et première partie
  153. BILAN 23e : En dehors des partis communistes devenus des instruments du capitalisme mondial
  154. BILAN 24a : Vers une consolidation du front capitaliste en France
  155. BILAN 24b : Pendant que réformistes et centristes scellent l’union sacrée, des mineurs anglais font la grève au fond des puits
  156. BILAN 24c : La résolution du Congrès des Italiens de Bruxelles
  157. BILAN 24d : La motion présentée par la fraction au Congrès des Italiens
  158. Bilan 24e : La tension de la situation italienne et internationale
  159. BILAN 24f : Le déroulement de l’aventure africaine
  160. BILAN 24g : La fraction dans les partis socialistes de la seconde internationale
  161. BILAN 24h : Thèses de Rome - Deuxième partie
  162. BILAN 24i : Lettre du camarade Soep
  163. BILAN 25a : Un mois après l’application des sanctions
  164. BILAN 25b : À la confusion des problèmes monétaires les ouvriers français opposeront leur front de classe
  165. BILAN 25c : Les réfugiés italiens dans la Russie Soviétique
  166. BILAN 25d : Les Centristes escomptent la condamnation de Beiso
  167. BILAN 25e : L’unité syndicale et les fractions
  168. BILAN 25f : Le nouveau bond de l’impérialisme japonais dans la Chine du nord
  169. BILAN 25g : À nos lecteurs
  170. BILAN 25h : Parti - Internationale - État / VII - 4e partie : l’État soviétique
  171. BILAN 25i : Mouvement ouvrier international
  172. BILAN 25j : Staline et le Bolchevisme
  173. BILAN 25k : Thèses de Rome - Troisième partie
  174. BILAN 26a : La réconciliation des français et l’Unité Syndicale
  175. BILAN 26b : La situation en Allemagne : L’exécution de R. Claus
  176. BILAN 26c : Sur le chemin du capitalisme - Le Stakhanovisme en Russie
  177. BILAN 26d : La situation actuelle en Italie, pivot de la situation internationale
  178. BILAN 26e : La situation en Amérique du Sud
  179. BILAN 26f : Parti - Internationale - État / VII - 5e partie : l’État soviétique
  180. BILAN 26g : L’échec des premières discussions avec le groupe « Communist Class Struggle »
  181. BILAN 26h : En marge des Thèses de Rome
  182. BILAN 27a : Quels sont les héritiers de Lénine, Luxemburg, Liebknecht ?
  183. BILAN 27b : Comment, dans la Russie des Soviets, on assassine la camarade Mariottini
  184. BILAN 27c : L’évolution de la situation italienne
  185. BILAN 27d : Le problème du Pacifique et la faillite de la Conférence de Londres
  186. BILAN 27e : Quinze années après Livourne
  187. BILAN 27f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (1)
  188. BILAN 27g : Petrini
  189. BILAN 28a : M. Albert Sarraut, symbole de la cohérence capitaliste
  190. BILAN 28b : Wupperwald et Neukölln
  191. BILAN 28c : L’impudence et les faux de M. Germanetto
  192. BILAN 28d : Le Japon devant la guerre impérialiste
  193. BILAN 28e : Le « Front Populaire » triomphe en Espagne
  194. BILAN 28f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux (2)
  195. BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
  196. BILAN 28h : Dans la Fraction - Un peu de clarté s’il vous plait
  197. BILAN 28i : Dans la Fraction - À la recherche d’une clarification ?
  198. BILAN 29a : La course vers la guerre
  199. BILAN 29b : Pour le 65e Anniversaire de la Commune de Paris
  200. BILAN 29c : Au sujet du cas Mariottini
  201. BILAN 29d : Une réponse de Gatto Mammone
  202. BILAN 29e : Au sujet des problèmes du parti et de la tactique
  203. BILAN 29f : L’écrasement du prolétariat français et ses enseignements internationaux - Suite et fin
  204. BILAN 29g : Dans la Fraction. Un article de discussion de Gatto Mammone
  205. BILAN 30a : Premier Mai 1936 (Manifeste de la Fraction italienne de la gauche communiste)
  206. BILAN 30b : Le Front international de la répression capitaliste
  207. BILAN 30c : Le prolétariat italien est-il absent ?
  208. BILAN 30d : Premier Mai ( À propos de Calligaris )
  209. BILAN 30e : Les traîtres à l’œuvre
  210. BILAN 30f : Le mouvement ouvrier devant le problème de la guerre
  211. BILAN 30g : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - La dernière semaine
  212. BILAN 30h : Quelques brèves nouvelles
  213. BILAN 31a : La victoire du Front Populaire en France
  214. BILAN 31b : Après les élections en Belgique
  215. BILAN 31c : La victoire de l’impérialisme italien ouvre-t-elle un nouveau cours de la révolution mondiale ?
  216. BILAN 31d : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (première partie)
  217. BILAN 31e : « De l’Union Sacrée à Zimmerwald » par A. Rosmer
  218. BILAN 31f : Les traîtres à l’œuvre
  219. BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
  220. BILAN 31h : Calligaris toujours déporté en Sibérie, sauvons-le !
  221. BILAN 31i : Victor Serge hors des griffes du centrisme
  222. BILAN 32a : La Société des Nations continue
  223. BILAN 32b : Beiso n’a pas été acquitté
  224. BILAN 32c : Ce que fut la Conférence du Droit d’Asile de Paris
  225. BILAN 32d : Le prolétariat français a répondu au Front Populaire
  226. BILAN 32e : La rafale gréviste en Belgique
  227. BILAN 32f : Le conflit Arabo-Juif en Palestine (suite et fin)
  228. BILAN 32g : Mouvement ouvrier international
  229. BILAN 33a : En Espagne — Bourgeoisie contre Prolétariat
  230. BILAN 33b : Francisco Ascaso
  231. BILAN 33c : Adieu Zanasi
  232. BILAN 33d : Nature et évolution de la Révolution russe
  233. BILAN 33e : De l’Union Sacrée à Zimmerwald - Conclusion (Alfred Rosmer)
  234. BILAN 33f : Errata sur « La rafale gréviste en Belgique »
  235. BILAN 34a : Communiqué de la Commission exécutive
  236. BILAN 34b : Au front impérialiste du massacre des ouvriers espagnols il faut opposer le front de classe du prolétariat international
  237. BILAN 34c : La boucherie de Moscou
  238. BILAN 34d : Démocratie formelle et démocratie socialiste
  239. BILAN 34e : De l’Union sacrée à Zimmerwald
  240. BILAN 34f : Problèmes de la période de transition (partie 3)
  241. BILAN 34g : Staline dépasse Mussolini
  242. BILAN 35a : L’abattoir des prolétaires en Espagne
  243. BILAN 35b : Le ventre du capitalisme français orné des plumes du paon socialiste
  244. BILAN 35c : La crise dans la Fraction — Communiqué de la CE
  245. BILAN 35d : La tragédie espagnole
  246. BILAN 35e : La révolution espagnole
  247. BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
  248. BILAN 35g : Nature et évolution de la Révolution russe : Réponse au camarade Hennaut
  249. BILAN 35h : La crise dans la Fraction — Communiqué du comité de coordination
  250. BILAN 36a : La consigne de l’heure : ne pas trahir
  251. BILAN 36b : Octobre 1917 - Octobre 1936
  252. BILAN 36c : Mario di Leone
  253. BILAN 36e : L’isolement de notre fraction devant les événements d’Espagne
  254. BILAN 36f : La crise de la Fraction - Communiqué de la Commission Exécutive
  255. BILAN 36g : Documents de la minorité
  256. BILAN 37a : La réalité d’un « gouvernement de façade »
  257. BILAN 37b : Mario de Leone est mort
  258. BILAN 37c : Salut du groupe de Marseille
  259. BILAN 37d : Salut du groupe de la minorité de Barcelone
  260. BILAN 37e : L’ « autre » aspect de la domination capitaliste. La « Démocratie » en fonction aux États Unis
  261. BILAN 37f : La bourgeoisie renverra-t-elle Blum ?
  262. BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
  263. BILAN 37h : Nouveaux assassinats : Nouvelle Constitution en Russie
  264. BILAN 37i : La crise de la fraction - Ordre du jour de la Commission Exécutive
  265. BILAN 38a : Le capitalisme français n’a pas renvoyé Blum
  266. BILAN 38b : Trotski pourra-t-il rester au Mexique ?
  267. BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
  268. BILAN 39a : Le procès de Moscou
  269. BILAN 39b : Le prolétariat français doit briser l’Union Sacrée
  270. BILAN 39c : Lénine - Luxemburg - Liebknecht
  271. BILAN 39d : À propos d’un anniversaire
  272. BILAN 39e : Sous le signe de la constitution « la plus démocratique du monde » on extermine en URSS la génération d’Octobre
  273. BILAN 39f : Nos divergences avec le camarade Hennaut
  274. BILAN 39g : Le Marxisme n’est pas de la littérature Camarade Victor Serge !
  275. BILAN 39h : Que faire ? Retourner au Parti Communiste, Messieurs !
  276. BILAN 40a : Premier Mai 1937
  277. BILAN 40b : La France « libre, forte et heureuse » assassine les prolétaires
  278. BILAN 41a : Plomb, Mitraille, Prison
  279. BILAN 41b : Quand les bourreaux parlent... Le discours de Staline
  280. BILAN 41f : Antonio Gramsci - Camillo Berneri
  281. BILAN 41g : Bilan en danger - La vie de Bilan
  282. BILAN 42a : La répression en Espagne et en Russie
  283. BILAN 42f : Antonio Gramsci
  284. BILAN 43a : Pour la solidarité de classe à toutes les victimes de la guerre d’Espagne
  285. BILAN 43b : Du travail et du pain
  286. BILAN 43c : Andrés Nin assassiné ?
  287. BILAN 43d : Les bourreaux soviétiques à l’oeuvre
  288. BILAN 43e : À propos de quelques élucubrations trotskistes
  289. BILAN 43f : Le Comité national de la C.G.T.
  290. BILAN 43g : L’évolution des évènements d’Espagne
  291. BILAN 43h : Le Front Populaire
  292. BILAN 43i : Pour le Bureau International des fractions communistes de gauche
  293. BILAN 43j : L’impérialisme japonais à la conquête de la Chine
  294. BILAN 43k : Documentation internationale
  295. BILAN 43l : La vie de Bilan
  296. BILAN 44a : Lettre ouverte au Centre pour la IVe Internationale et au Parti Socialiste Révolutionnaire de Belgique
  297. BILAN 44b : À bas le carnage impérialiste en Chine
  298. BILAN 44c : Le capitalisme passe à l’attaque « La France aux Français »
  299. BILAN 44d : La guerre impérialiste d’Espagne et le massacre des mineurs asturiens
  300. BILAN 44e : Le monde arabe en ébullition
  301. BILAN 44f : Marxisme et Dogmatisme
  302. BILAN 44g : Et Calligaris ?
  303. BILAN 45a : Pour le XXème anniversaire de la Révolution d’Octobre
  304. BILAN 45b : Le front populaire continue
  305. BILAN 45c : Le droit au soulèvement armé
  306. BILAN 46a : "Bilan" disparaît
  307. BILAN 46e : Un grand renégat à la queue de paon : Léon Trotsky
  308. BILAN 46g : Écho à l’étude de la période de transition
  309. BILAN 46h : "Octobre" bulletin mensuel du Bureau International des Fractions de Gauche