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Dernière mise à jour :
mardi 26 mars 2019
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
St-Denis (93) : cantine en soutien à infokiosques.net, le 23 juin 2019 au Landy Sauvage Inceste Toulouse : fête de réouverture du Kiosk Un corps de femme Stockholm (Suède) : salon du livre anarchiste le samedi 1er juin 2019
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
MARX Karl (1859) : Avant-propos à la Critique de l’économie politique
Traduction de Guillaume Fondu et Jean Quétier, Éditions Sociales, 2014
26 mars 2019 par eric

Note : Nous reproduisons ci-dessous la traduction par Guillaume Fondu et Jean Quétier de l’Avant-propos à la Critique de l’économie politique (1859), parue aux Éditions Sociales (2014), p. 61-65, sans ses indications de traduction, notes explicatives ou références bibliographiques. Nous encourageons donc le lecteur à se reporter avec profit à cette édition de référence pour ces compléments et le corps du texte proprement dit.


J’examine le système de l’économie bourgeoise dans l’ordre suivant : capital, propriété foncière, travail salarié ; État, commerce extérieur, marché mondial. Sous les trois premières rubriques, j’étudie les conditions économiques de la vie des trois grandes classes en lesquelles se scinde la société civile bourgeoise moderne ; 1 ensemble des relations qui lient les trois autres rubriques saute aux yeux. La première section du livre Un, qui traite du capital, se compose des chapitres suivants : 1) la marchandise ; 2) l’argent, ou circulation simple ; 3) le capital en général. Les deux premiers chapitres forment le contenu du présent fascicule. J’ai devant moi l’ensemble des matériaux, sous la forme de monographies, que j’ai couchées sur papier à des périodes éloignées les unes des autres pour y voir moi-même plus clair, non pour l’impression, et dont le travail de mise en relation au sein d’un ensemble cohérent, selon le plan indiqué, dépendra des circonstances extérieures.

Je laisse de côté une introduction générale que j’avais ébauchée [1], parce qu’à y réfléchir de plus près, il me semble toujours fâcheux d’anticiper sur des résultats devant être prouvés, et le lecteur qui voudra bien me suivre devra se décider à s’élever du singulier à l’universel. Par contre, il me semble que c’est ici le lieu pour quelques indications concernant le déroulement de mes propres études d’économie politique.

Ma discipline de spécialité était la jurisprudence, mais je ne m’y consacrai que comme à une discipline subalterne à côté de la philosophie et de l’histoire. Durant l’année 1842-1843, en tant que rédacteur de la Gazette rhénane, je me trouvai pour la première fois dans l’obligation embarrassante de dire mon mot sur ce qu’on appelle des intérêts matériels. Les délibérations de la Diète rhénane sur les vols de bois et la parcellisation de la propriété foncière, la polémique officielle que M. von Schaper, alors président de la province rhénane, engagea avec la Gazette rhénane sur la situation des paysans mosellans, et enfin les débats sur le libre-échange et le protectionnisme, me donnèrent les premières occasions de m’occuper de questions économiques. D’autre part, à cette époque où la bonne volonté d’« aller de l’avant » remplaçait très souvent la compétence, s’était fait entendre dans la Gazette rhénane un écho légèrement teinté de philosophie du socialisme et du communisme français. Je me prononçai contre cet amateurisme mais avouai en même temps plus ou moins explicitement, dans une controverse avec l’Allgemeine Augsbürger Zeitung, que mes études ne me permettaient pas jusque-là de porter moi-même le moindre jugement sur le contenu de ces courants français. Je profitai bien plutôt des illusions des gérants de la Gazette rhénane, qui croyaient pouvoir faire annuler, par une attitude plus conciliante, l’arrêt de mort prononcée contre elle, pour me retirer hors de la scène publique, dans mon cabinet de travail.

Le premier travail que j’entrepris pour dissiper les doutes qui m’assaillaient fut une révision critique de la philosophie du droit de Hegel, un travail dont l’introduction parut dans les Annales franco-allemandes éditées à Paris en 1844. Ma recherche aboutit au résultat suivant : les rapports juridiques pas plus que les formes étatiques ne doivent être saisis par eux-mêmes, ni par ce qu’on nomme le développement général de l’esprit humain, mais trouvent au contraire leur racine dans les rapports matériels qui conditionnent la vie et dont Hegel résume l’ensemble, à la suite des Anglais et des Français du XVIIIe siècle, sous le nom de « société civile bourgeoise », et l’anatomie de cette société civile bourgeoise doit être cherchée dans l’économie politique. Cette recherche que j’avais commencée à Paris, je la poursuivis à Bruxelles, où j’avais émigré à la suite d’un arrêté d’expulsion de M. Guizot. Le résultat général auquel je parvins, et qui, une fois acquis, servit de fil conducteur à mes études, peut être brièvement formulé ainsi : dans la production sociale de leur vie, les hommes entrent dans des rapports déterminés, nécessaires et indépendants de leur volonté, rapports de production qui correspondent à un stade de développement de leurs forces productives matérielles. L’ensemble de ces rapports de production constitue la structure économique de la société, la base réelle sur laquelle s’élève une superstructure juridique et politique et à laquelle correspondent des formes de conscience sociales déterminées. Le mode de production de la vie matérielle conditionne le processus de vie social, politique et intellectuel en général. Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur être mais inversement leur être social qui détermine leur conscience. À un certain stade de leur développement, les forces productives matérielles de la société entrent en contradiction avec les rapports de production présents, ou ce qui n’en est qu’une expression juridique, les rapports de propriété, à l’intérieur desquels elles s’étaient mues jusque-là. De formes de développement des forces productives qu’ils étaient, ces rapports se changent en chaînes pour ces dernières. Alors s’ouvre une époque de révolution sociale. Avec la transformation de la base économique fondamentale se trouve bouleversée plus ou moins rapidement toute l’énorme superstructure. Quand on examine de tels bouleversements, il fout toujours distinguer le bouleversement matériel des conditions de production économiques, que l’on peut constater aussi rigoureusement que dans les sciences de la nature, des formes juridiques, politiques, religieuses, artistiques ou philosophiques, bref des formes idéologiques sous lesquelles les hommes prennent conscience de ce conflit et le mènent à terme. Pas plus qu’on ne peut juger de ce qu’est un individu d’après l’image qu’il a de lui-même, on ne peut juger d’une telle époque de bouleversement d’après sa conscience ; il faut bien plutôt expliquer cette conscience par les contradictions de la vie matérielle, par le conflit existant entre les forces productives sociales et les rapports de production. Une formation sociale ne disparaît jamais avant que ne soient développées toutes les forces productives qu’elle est assez large pour contenir, et jamais de nouveaux rapports de production supérieurs ne la remplacent avant que les conditions d’existence matérielles de ces rapports n’aient éclos au sein même de l’ancienne société. L’humanité ne s’assigne donc jamais que des tâches qu’elle peut résoudre car, à y regarder de plus près, il se trouvera toujours que la tâche ne naît elle-même que là où sont déjà présents soit les conditions matérielles de sa résolution, soit au moins le processus de leur devenir. À grands traits, on peut désigner comme époques progressives de la formation économique de la société les modes de production asiatique, antique, féodal et le mode de production bourgeois moderne. Les rapports de production bourgeois sont la dernière forme antagoniste du processus social de production, antagoniste non au sens d’un antagonisme individuel, mais au sens d’un antagonisme issu des conditions de vie sociales des individus ; cependant, les forces productives qui se développent au sein de la société civile bourgeoise créent en même temps les conditions matérielles de la résolution de cet antagonisme. Avec cette formation sociale, c’est la préhistoire de la société humaine qui s’achève.

Friedrich Engels, avec qui, depuis la parution (dans les Annales franco-allemandes) de son esquisse géniale d’une critique des catégories économiques [2], j’entretenais par écrit un échange d’idées constant, était parvenu par une autre voie (voir sa Situation des classes laborieuses en Angleterre) au même résultat que moi, et, lorsqu’il s’installa à Bruxelles au printemps 1845, nous décidâmes de travailler ensemble à dégager l’opposition entre notre manière de voir et celle, idéologique, de la philosophie allemande ; c’est-à-dire en fait de régler nos comptes avec notre ancienne conscience philosophique. La réalisation de ce dessein prit la forme d’une critique de la philosophie post-hégélienne. Le manuscrit [3], deux épais volumes in-octavo, était depuis longtemps parvenu à l’éditeur lorsque nous apprîmes qu’un changement de circonstance n’en permettait plus l’impression. Nous abandonnâmes d’autant plus volontiers le manuscrit à la critique rongeuse des souris que nous avions atteint notre but principal, voir clair en nous-mêmes. Parmi les travaux épars dans lesquels nous avons à l’époque exposé au public nos vues sur tel ou tel point, je ne mentionnerai que le Manifeste du Parti communiste rédigé en commun avec Engels et un Discours sur le libre-échange, publié par moi. Les points décisifs de notre manière de voir furent esquissés pour la première fois scientifiquement, quoique de manière exclusivement polémique, dans mon écrit paru en 1847 et dirigé contre Proudhon : Misère de la philosophie, etc. Un traité rédigé en allemand sur le Travail salarié, rassemblant les conférences que j’avais faites sur le sujet à l’Association des travailleurs allemands de Bruxelles, vit son impression interrompue par la révolution de Février et par mon départ forcé de Belgique qui en résulta.

La publication de la Nouvelle Gazette rhénane en 1848 et 1849 et les événements survenus ensuite interrompirent mes études économiques, que je ne pus reprendre qu’en 1850 à Londres. L’énorme matériau concernant l’histoire de l’économie politique qui se trouve amassé au British Museum, le point de vue favorable qu’offre Londres pour l’observation de la société civile bourgeoise et enfin le nouveau stade de développement dans lequel celle-ci semblait entrer avec la découverte de l’or californien et australien me déterminèrent à tout recommencer depuis le début et à travailler à fond et d’un point de vue critique ce nouveau matériau. Je fus amené, en partie par ces études elles-mêmes, à m’attarder plus ou moins longuement sur des disciplines apparemment très éloignées de mon propos. Mais le temps qui m’était offert fut surtout réduit par la nécessité impérieuse d’une activité rémunérée. Ma collaboration, qui dure maintenant depuis huit ans, au New York Tribune, le premier journal anglo-américain, rendit nécessaire, puisque je ne m’occupe de journalisme proprement dit qu’à titre exceptionnel, un éparpillement extraordinaire de mes études. Les articles sur les événements économiques qui marquèrent l’Angleterre et le continent formaient alors une partie si considérable de mes contributions que je fus contraint de me familiariser avec des détails pratiques qui sortent du domaine proprement scientifique de l’économie politique.

Cette esquisse du déroulement de mes études dans le domaine de l’économie politique vise simplement à prouver que mes vues, quelles que soient par ailleurs la manière dont on les juge et leur faible concordance avec les préjugés intéressés des classes dominantes, sont le résultat de longues et consciencieuses recherches. Et à l’entrée de la science comme à l’entrée de l’enfer s’impose cette exigence

Qui si convien lasciare ogni sospetto
Ogni viltà convien che qui sia morta
 [4].

Londres, janvier 1859.
Karl Marx.

[1] Marx fait ici référence à ce qu’on appelle habituellement l’Introduction de 1857.

[2] Marx fait ici référence au texte d’Engels, Esquisse d’une critique de l’économie politique.

[3] Marx fait ici référence à L’Idéologie allemande, écrite avec Engels en 1845-1846.

[4] « Il faut qu’ici soit banni tout soupçon, / qu’ici la moindre lâcheté soit morte. » Dante, La Divine Comédie, « Enfer », chant III.

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  22. CONTRE-ATTAQUE (1935) : Union de lutte des intellectuels révolutionnaires
  23. DARWIN Charles & WALLACE Alfred (1858) : On the Tendency of Species to form Varieties ; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection
  24. EISNER Kurt (1918) : An die Bevölkerung Münchens !
  25. ENGELS Friedrich (1842) : Die innern Krisen
  26. ENGELS Friedrich (1842) : Englische Ansicht über die innern Krisen
  27. ENGELS Friedrich (1842) : Stellung der politischen Parteien
  28. FISR (1943) : À tous les travailleurs de la pensée et des bras
  29. GAPONE George & VASSIMOV Ivan (1905) : Pétition des ouvriers au Tsar
  30. GLAT (1969) : Luttes et organisations de classe
  31. GLAT (1969) : Pour un regroupement révolutionnaire
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  33. GTM (1937) : Le massacre de Barcelone, une leçon pour les ouvriers du Mexique !
  34. GUILLAMON Augustin (2002) : Chronologie d’Amadeo Bordiga
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  36. HOBSBAWM Eric (1961) : « La situation de la classe laborieuse en Angleterre »
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  58. LÉNINE (1918) : Discours à la réunion commune des fractions bolchevique et socialiste-révolutionnaire de gauche du Comité Exécutif Central de Russie du 23 février 1918
  59. LÉNINE (1918) : Interventions sur la question de la paix de Brest-Litovsk
  60. LÉNINE (1918) : Leçon sérieuse et sérieuse responsabilité
  61. LÉNINE (1918) : Note sur la nécessité de signer la paix
  62. LÉNINE (1918) : Paix ou guerre ?
  63. LÉNINE (1918) : Projet d’ordre du jour à tous les soviets de députés
  64. LÉNINE (1918) : Projet de résolution du Conseil des commissaires du peuple sur l’évacuation du gouvernement
  65. LÉNINE (1918) : Rapport sur la question de la paix
  66. LÉNINE (1918) : Sur le terrain pratique
  67. LÉNINE (1918) : Une leçon dure, mais nécessaire
  68. LÉNINE (1918) : Une paix malheureuse
  69. LÉNINE (1919) : Discours d’ouverture au Premier Congrès de l’Internationale Communiste
  70. LÉNINE (1919) : Discours prononcé le 19 janvier après l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht
  71. LERMONTOV Michel (1840) : Un fataliste
  72. LEVI Paul (1924) : Einleitung zu Rosa Luxemburg: «Einführung in die Nationalökonomie»
  73. LIEBKNECHT Karl & MEYER Ernst (1918) : Die nächsten Ziele eures Kampfes
  74. LIEBKNECHT Karl (1914) : Déclaration au Reichstag
  75. LIEBKNECHT Karl (1915) : Lettre à la Conférence de Zimmerwald
  76. LIEBKNECHT Karl (1918) : Für die freie sozialistische Republik Deutschland
  77. LIEBKNECHT Karl (1918) : To the Workers and Soldiers of the Allied Countries
  78. LIEBKNECHT Karl (1918) : Trotz alledem !
  79. LIEBKNECHT Karl (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  80. LIEBKNECHT Karl (1919) : Kamaraden ! Arbeiter !
  81. LIEBKNECHT Karl (1919) : Malgré tout !
  82. LIEBKNECHT Karl, USPD & SPD (1918) : Bedingungen zum Eintritt in die Regierung
  83. LUXEMBURG Rosa & SPARTAKUSBUND (1918) : Was will der Spartakusbund ?
  84. LUXEMBURG Rosa (1893) : L’année 1793 !
  85. LUXEMBURG Rosa (1898) : À quoi sert la politique coloniale ?
  86. LUXEMBURG Rosa (1902) : Martinique
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  88. LUXEMBURG Rosa (1906) : Blanquisme et social-démocratie
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  91. LUXEMBURG Rosa (1912) : Im Asyl
  92. LUXEMBURG Rosa (1914) : Discours devant le Tribunal de Francfort
  93. LUXEMBURG Rosa (1914) : Le revers de la médaille
  94. LUXEMBURG Rosa (1918) : Assemblée nationale ou gouvernement des Conseils ?
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  96. LUXEMBURG Rosa (1918) : Der Anfang
  97. LUXEMBURG Rosa (1918) : Die kleinen Lafayette
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  99. LUXEMBURG Rosa (1918) : Eine Ehrenpflicht
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  103. LUXEMBURG Rosa (1918) : Nationalversammlung oder Räteregierung ?
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  105. LUXEMBURG Rosa (1918) : Protestresolution gegen das Vorgehen der deutschen Regierung im Osten
  106. LUXEMBURG Rosa (1918) : Schlussrede
  107. LUXEMBURG Rosa (1918) : Un devoir d’honneur
  108. LUXEMBURG Rosa (1918) : Unser Programm und die politische Situation
  109. LUXEMBURG Rosa (1918) : Korreferat zur Politik der USPD
  110. LUXEMBURG Rosa (1918) : Les masses « immatures »
  111. LUXEMBURG Rosa (1919) : Der erste Parteitag
  112. LUXEMBURG Rosa (1919) : Das Versagen der Führer
  113. LUXEMBURG Rosa (1919) : Die Ordnung herrscht in Berlin
  114. LUXEMBURG Rosa (1919) : Kartenhäuser
  115. LUXEMBURG Rosa (1919) : L’ordre règne à Berlin
  116. LUXEMBURG Rosa (1919) : Versäumte Pflichten
  117. LUXEMBURG Rosa (1919) : Was machen die Führer ?
  118. LÖWY Michael (1969) : Le marxisme révolutionnaire de Rosa Luxemburg
  119. MALATESTA Errico & COLLECTIF (1915) : L’Internationale anarchiste et la guerre
  120. MARAT Jean-Paul (1791) : Sur la loi Le Chapelier
  121. MARTOV Julius (1907) : La leçon des événements russes
  122. MARTOV Julius (1908) : Le Marxisme en Russie
  123. MARTOV Julius (1918) : À bas la peine de mort !
  124. MARTOV Julius : La Troisième Douma et les socialistes
  125. MARX Karl & ENGELS Friedrich (1848) : Le Manifeste du Parti Communiste
  126. MARX Karl (1852) : Pauperism and Free Trade. - The approaching commercial crisis
  127. MARX Karl (1856) : Appel au prolétariat anglais
  128. MARX Karl (1859) : Avant-propos à la Critique de l’économie politique
  129. MARX Karl (1865) : Salaire, Prix et Plus-value
  130. MATTICK Paul (1960) : Anton Pannekoek, une biographie politique
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  134. O’CASEY Sean : The Story of the Irish Citizen Army
  135. PANNEKOEK Anton (1933) : L’acte personnel
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  137. PÉRET Benjamin (1945) : Le déshonneur des poètes
  138. PIATAKOV, BOSCH, BOUKHARINE (1915) : Thèses sur le droit des nations à l’autodétermination
  139. PIECK Wilhelm ( 1918) : Arbeiter, Soldaten, Genossen !
  140. POSPOLOV Pavel (1938) : Aperçu historique - La lutte de Boukharine contre Lénine et le Parti
  141. PROUVOST Léon (1921) : Le code bolchevik du mariage
  142. PYATAKOV, BOSCH, BUKHARIN (1915) : Theses on the right of nations to self-determination
  143. RADEK Karl (1919) : Nachruf auf Karl Liebknecht
  144. RUBEL Maximilien (1947) : Karl Marx et le socialisme populiste russe
  145. RUBEL Maximilien (1980) : Le socialisme réellement inexistant
  146. SCHEIDEMANN Philipp (1924) : Bericht über den 9. November 1918
  147. SCHMIDT Véra (1923) : Éducation psychanalytique en Russie soviétique
  148. SOREL Georges (1899) : L’éthique du socialisme
  149. SOREL Georges (1906) : Le caractère religieux du Socialisme
  150. SOUYRI Pierre (1973) : La « Révolution culturelle » ou le serpent qui se mord la queue
  151. SOVIET DE PETROGRAD (1917) : Prikaz Numéro 1
  152. SOVNARKOM (1918) : La patrie socialiste est en danger !
  153. SPD (1914) : Aufruf zum Massenprotest gegen die Kriegsgefahr
  154. SPD (1914) : Resolution der Berliner Arbeiterschaft gegen das Ultimatum Österreich-Ungarns an Serbien
  155. SPD Württembergs (1914) : Bericht über eine öffentliche Versammlung mit Karl Liebknecht
  156. TROELSTRA (1914) : Kautsky und der Zusammenbruch der II. Internationale
  157. TROTSKI Léon (1910) : Les intellectuels et le socialisme
  158. TROTSKI Léon (1916) : Salut à Franz Mehring et Rosa Luxemburg
  159. TROTSKI Léon (1919) : Karl Liebknecht, Rosa Luxemburg
  160. TROTSKI Léon (1929) : Paris et Zimmerwald
  161. TROTSKI Léon (1939) : Un nouveau grand écrivain, Jean Malaquais
  162. TROTSKI Léon et al. (1915) : Manifeste de Zimmerwald
  163. TROTZKI Leo et al. (1915) : Das Zimmerwalder Manifest
  164. VOLINE (1939) : La naissance des « Soviets » ( janvier - février 1905 )
  165. VOLINE (1939) : Souvenirs sur Gapone et Janvier 1905
  166. WEIL Simone (1933) : Déclaration à la conférence d’unification des groupes de la gauche communiste
  167. ZETKIN Clara (1914) : Resolution für den Kampf gegen den Krieg