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Dernière mise à jour :
vendredi 14 septembre 2018
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Paris-banlieue : parution de Yoyo n°1, journal de lutte contre les barreaux Bagnolet (93) : soirée contre le projet de loi ELAN, lundi 17 septembre au Rémouleur Le problème avec la polynormativité Pour se sortir les pieds des étriers Bruxelles : programme d'Acrata en septembre 2018
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
1948-10-22 : Marc Chirik à Jean Malaquais
Le temps qui passe, les tensions impérialistes, l’évolution du groupe
5 septembre 2007 par hempel

Paris le 22/10/1948

Mes très chers,

Enfin j’arrache un moment de liberté pour vous écrire et j’ai tant à vous dire que je ne sais par quoi commencer. (...)

Venons maintenant à ce que tu appelles l’angoisse de vieillir. Ce n’est que très rarement que je suis sujet à cette angoisse, et je comprends combien elle doit être pénible. A quoi dois-je d’y échapper ? Je crois que le secret est dans le fait que je vis dans le présent. J’ai toujours considéré le présent un peu comme provisoire. Tout jeune j’ai vécu constamment parmi des ainés et ai aspiré à vieillir pour être leur égal. Et puis, pendant la guerre, un changement brusque s’est opéré. Je me suis trouvé être entouré de plus jeunes que moi, de la jeunesse, et me suis trouvé forcé de suivre leurs pas, de m’aligner sur eux. Ainsi je n’ai jamais été moi-même. Des hommes de ma génération, j’ai eu peu d’amis pour me sentir vieillir avec eux. Aujourd’hui Jean, tu restes l’unique ami de ma génération. Je crois donc que c’est à ces circonstances particulières que je dois d’échapper en partie à cette angoisse de vieillir. Une autre raison est que je n’ai jamais été d’un caractère particulièrement jeune. Étant vieux depuis longtemps, je n’en suis pas à sentir précisément mon vieillissement présent. Cependant, cela est très relatif. Ainsi par exemple, il m’arrive, me trouvant dans le milieu de jeunes, d’éprouver des mouvements d’impatience et de me sentir dépaysé. Mais je crois que plus qu’une question d’âge tout court, c’est une question d’âge de militant. 30 ans dans le mouvement avec des périodes de fol espoir où l’on comptait par mois la venue prochaine de la révolution avec la certitude de la victoire par dessus le marché.

Quand je contemple tous ces espoirs déçus, quand j’évoque les figures de centaines, de milliers de mes camarades de luttes d’autrefois, j’ai l’impression de me promener dans un cimetière. Notre vieillesse Jean, et pour moi encore plus que pour toi, est d’être les survivants, les héritiers d’un riche passé et portant ce lourd fardeau dans un triste et noir présent. J’éprouve de l’angoisse, mais non simplement de vieillir, ou plutôt me sentant vieillir parce que sentant avoir perdu beaucoup de mes espoirs, de mon enthousiasme, de mes certitudes. C’est le doute, la somme des déceptions, l’amertume accumulée qui me font sentir que je vieillis. Cela me donne plus que de l’angoisse, une profonde tristesse.

J’en parle rarement et pour ainsi dire jamais aux camarades. A quoi bon ? Ils ne me comprendront pas. Pour eux, les défaites, les échecs, c’est de l’histoire que l’on étudie pour tirer des leçons. Pour moi, c’est autre chose, c’est une réalité vécue qui a laissée des marques sur moi, qui affecte mes sentiments.

Mais cela ne servira à rien de l’étaler. Quel que soit le doute et la tristesse qui l’accompagne, je ne saurais faire autre chose que ce que je fais. Là il y a le doute, mais le doute contient toujours une possibilité qui donne un sens à la vie tandis qu’ailleurs il y a la certitude... du néant. Voilà pourquoi nous continuons, toi comme moi, cette activité, car le jour où nous nous arrêterons, nous pourrons aussi bien arrêter notre vie, car elle aura perdu alors tout sens pour nous.

Voilà que je me laisse aller à des réflexions peu gaies, mais c’est toi le responsable de m’avoir entraîné sur ce terrain.

Parlons un peu de la situation. Je ne sais pas comment est l’atmosphère à New York, mais ici nous avons vécu quelques journées lourdes de menaces qui m’ont rappelées celles de l’été 1939. Le ciel européen s’est chargé de sombres nuages de guerre. C’est surtout au-dessus de Berlin que l’orage menaçait d’éclater. Il semble qu’il y a une accalmie en ce moment. Mais de crise en accalmie, la menace se précise, se concrétise davantage, le danger devient plus dense, plus imminent. Personne ne saurait prédire l’échéance, mais la situation est déjà tellement avancée que le jour où cela éclatera, cela ne sera une surprise pour personne. Parviendrons-nous à échapper à temps ? L’avenir seul nous le dira.

En attendant nous continuons notre petit travail, avec des difficultés chaque jour accrues. Chaque camp s’installe dans ses positions d’attente en se livrant à des exercices et des escarmouches. Les derniers préparatifs se font en hâte.

Chaque groupe politique rejoint son camp et s’aligne aussi. L’équipe mitigée Franc-Tireur s’est scindée en deux : les staliniens avec Mr Fournier l’ont quitté pour laisser la tendance RDR maîtresse de la place et du journal. La démarcation entre camp russe et camp américain se fait plus nette, plus définitive. Ceux des ouvriers qui suivent les staliniens se livrent à la petite guerre sous forme de grèves des mineurs et certaines autres corporations. Les autres subissent, écrasés et impuissants la compression terrible de leur standard de vie imposée par « leur » Gouvernement.

Vous n’avez pas idée de ce que la vie a pu augmenter depuis votre départ. Pain à 36 fr le kilo, beurre à 600, viande à peu près le même prix. Métro 10 fr le ticket, carnet d’autobus 100 fr. Le chemin de fer a doublé. Tout est à l’avenant. Les salaires eux, ont à peine bougé. Dans ma corporation par exemple, le salaire est même tombé, et je dois me considérer comme un privilégié de toucher absolument le même salaire qu’en septembre 1947. Avec cela, il y a l’apparition du chômage encore à une petite échelle il est vrai, mais qui va en augmentant constamment. Cela, malgré le fait que les ouvriers ne travaillent pas deux jours par semaine par manque de courant électrique. Ainsi, l’hiver s’annonce comme devant être très dur pour la masse ouvrière.

Dans les groupes politiques en marge des grands partis, c’est le calme plat sinon des effondrements complets comme c’est le cas pour les trotskystes. Ce parti vient d’être réduit en une année du quart de ce qu’il était et publie actuellement une petite feuille mensuellement avec beaucoup de peine.

Pour les petits groupes comme le nôtre, c’est pire et meilleur à la fois. Pire car vu le petit nombre, la défaillance d’un seul camarade prend immédiatement une grande importance. Goupil nous a quittés. Il est difficile de tenir longtemps dans une période aussi noire, surtout pour un élément ouvrier qui ne trouve pas tout à fait satisfaction à l’instar des « intellectuels » dans l’effort théorique et la recherche « abstraite ». Meilleur, car malgré tout nous avons le sentiment et la conviction d’aller de l’avant dans la pensée, dans la compréhension et dans la connaissance des problèmes de notre époque.

L’ « Internationalisme » témoigne peut-être même insuffisamment de notre effort et de notre progression. J’espère que tu le lis d’assez près pour t’en rendre compte. Bien des critiques peuvent nous être faites, avec raison, mais on ne saurait nous reprocher de rester figé et de nous contenter de répéter des litanies ni de nous dénier un effort de pénétration.

Tu dois avoir en main déjà le préambule de la brochure sur le « Manifeste Communiste » de Pierre. Dans le dernier numéro qui vient de partir, il y a une étude de moi sur la nature du Parti du Prolétariat. Ces deux travaux sont actuellement en discussion dans le groupe ainsi que la question de l’État après la Révolution. Il serait nécessaire (et je t’invite avec insistance) que tu participes à ces discussions. Nous avons fait une réunion spéciale avec des sympathisants pour discuter tes idées sur l’Art telles qu’elles ressortent du texte de ton schéma. Tu as dû recevoir déjà des échos de divers côtés. La réunion s’est tenue chez moi un dimanche. Étaient présents, en plus des camarades du groupe, Montal et sa compagne, Stanley et Ellen, et Emett un noir américain ami de Pierre, que tu connais. Je ne te donnerai pas un compte-rendu détaillé mais tous ont prêté un vif intérêt à ton travail et à tes idées, quoique la plupart, dont moi, ont fait des critiques et des réserves assez importantes.

Ma lettre s’allonge trop pour que je puisse entreprendre une dissertation sur la philosophie de l’art. De plus je ne suis pas tout à fait à mon aise dans ce domaine. Toutefois je me promets de t’envoyer un de ces jours prochains quelques remarques hâtives sur ton schéma.

Chez moi personnellement rien de bien neuf. Je m’esquinte le tempérament comme disent les marseillais à trimer une longue journée au travail, au point que j’arrive très fatigué le soir à la maison. Je suis accablé par les nombreuses choses à lire et à étudier et à écrire, ce que je n’arrive pas à faire. Je vis tous les jours avec le souci de ce que j’ai à faire et ne parviens pas à faire. Heureux ceux qui ont l’esprit tranquille et qui ne connaissent pas le tourment d’être en retard sur ce qu’ils ont à faire. Moi, je n’en dors pas.

Heureusement que le petit Marc est très sage et vraiment adorable. Lui aussi, me fait perdre du temps, non pas par ses caprices ou pleurs, mais par l’intérêt qu’il éveille en moi. C’est un petit être qui s’éveille à l’intelligence et l’observation de cet éveil est vraiment passionnant. Quel est le rôle du parrain, me demandes-tu ? Je ne saurais te répondre, ne le sachant pas moi-même. Pour moi c’est en quelque sorte le mettre sous ton influence morale, comme on voue un enfant à la Sainte Vierge.

(...) J’espère vous lire très rapidement. Bonne nuit mes chers, il est une heure du matin et gardez-moi toujours votre amitié.

Fraternellement, votre Marc.

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  66. 1949-02-10 : Marc Chirik à Jean Malaquais
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  68. 1951-03-22 : Marc Chirik à Jean Malaquais
  69. 1951-04-15 : Marc Chirik à Jean Malaquais
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  72. 1951-10-22 : Marc Chirik à Jean Malaquais
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  82. 1952-09-07 : Marc Chirik à Jean Malaquais
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  84. 1952-11-01 : Jean Malaquais à Marc Chirik
  85. 1952-11-09 : Marc Chirik à Jean Malaquais
  86. 1953-05-07 : Marc Chirik à Jean Malaquais
  87. 1953-05-19 : Marc Chirik à Jean Malaquais
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