AccueilBibliothèquePoésies et chansons
Dernière mise à jour :
lundi 20 novembre 2017
   
Brèves
Mardi 21 mai - La Revue Z à Terra Nova
lundi 20 mai
Mardi 21 mai 2013 à 19h, rencontre à la Librairie Terra Nova de Toulouse avec l’équipe de la revue Z à l’occasion de la parution du dernier numéro Thessalonique & Grèce, aux éditions Agone. Après une enquête collective au nord de la Grèce, la revue Z viendra présenter son dernier numéro : Thessalonique dans la dépression européenne. Bricolages quotidiens et résistances insolvables.
Groupe de Liaison pour l’Action des Travailleurs
lundi 6 février
Le sommaire des articles de la revue Lutte de classe, publiée par le GLAT, a été largement augmenté, notamment sur la période 1971-1975. Pour tous les numéros listé, une version PDF est maintenant accessible en ligne. Bonnes lectures !
Mise à jour du catalogue du fonds documentaire
jeudi 1er septembre
Une nouvelle version mise à jour du Catalogue du Fonds Documentaire Smolny, très largement étendue (une vingtaine d’entrées supplémentaires) est en ligne ce jeudi 1er septembre 2011. Merci aux contributeurs. D’autres titres à suivre...
Ouverture des archives numériques du CERMTRI
lundi 15 août
Le CERMTRI a décidé de créer une bibliothèque numérique avec l’objectif de numériser le maximum de ses archives et de ses collections. Pour démarrer : La revue « Bulletin Communiste » (1920-1933) ; le journal « La Vérité » (1957-1958) ; la revue des « Cahiers du mouvement ouvrier » (2002-2011). Soit déjà 428 documents ce qui représente 6395 pages. Bravo pour cette excellente initiative !
Sur le Web
[infokiosques.net]
Nous nous auto-organisons et nous montons un infokiosque, une sorte de librairie alternative, indépendante. Nous discutons des publications, brochures, zines et autres textes épars qui nous semblent intéressants ou carrément nécessaires de diffuser autour de nous. Nous les rassemblons dans cet infokiosque, constituons ainsi nos ressources d’informations, et les ouvrons au maximum de gens. Nous ne sommes pas les troupes d’un parti politique, ni les citoyen-ne-s réformateurices de nos pseudo-démocraties, nous sommes des individus solidaires, qui construisons des réseaux autonomes, qui mettons nos forces et nos finesses en commun pour changer la vie et le monde.
Premiers pas sur une corde raide Montreuil (93) : concert de soutien au Rémouleur, samedi 11 octobre 2014 qcq Tout mais pas l'indifférence Crise, totalitarisme, luttes sociales et de classe en Grèce Bruxelles : programme de septembre 2014 au local Acrata
Bibliolib
Catalogue de textes d’origine libertaire ou anarchiste, sans habillage particulier (pas de commentaire, d’édition critique, de note). Les textes bruts donc avec une liste d’auteurs qui commence à être significative. Un bon point d’entrée donc pour ceux qui savent à l’avance ce qu’ils cherchent. Attention : ce site s’est fait subtilisé sa précédente adresse par un site pornographique. Notre propre lien a donc été incorrect quelque temps. Nous en sommes désolé.
Pelloutier.net
Sur l’histoire du syndicalisme révolutionnaire et de l’anarcho-syndicalisme, avec des études, documents et synthèses intéressantes sur Pelloutier, Monatte, La Vie Ouvrière (1909-1914) et sur les mouvements syndicalistes en France, Europe, USA...
Balance
Cahiers d’histoire du mouvement ouvrier international et de la Guerre d’Espagne. Nombreux articles en espagnol. Textes de Bordiga, entre autres.
Classiques des sciences sociales
Une bibliothèque numérique entièrement réalisée par des bénévoles, fondée et dirigée par Jean-Marie Tremblay, sociologue. Comprend de très nombreuses oeuvres du domaine public. La section des "auteurs classiques", en particulier, est une véritable mine, où l’on trouve Bebel, Bordiga, Boukharine, Engels, Fourier, Gramsci, Kautsky, Labriola, Lafargue, Lukacs, Luxemburg, Marx, Trotsky et bien d’autres.
1851 : Die Revolution
Gedicht von Ferdinand Freiligrath
14. Januar 2009 von eric


Und ob ihr sie, ein edel Wild, mit euren Henkersknechten fingt ;
Und ob ihr unterm Festungswall standrechten die Gefangne gingt ;
Und ob sie längst der Hügel deckt, auf dessen Grün ums Morgenrot
Die junge Bäurin Kränze legt - doch sag’ ich euch: Sie ist nicht tot !

Und ob ihr von der hohen Stirn das wehnde Lockenhaar ihr schort ;
Und ob ihr zu Genossen ihr den Mörder und den Dieb erkort ;
Und ob sie Zuchthauskleider trägt, im Schoß den Napf voll Erbsenbrei ;
Und ob sie Werg und Wolle spinnt - doch sag’ ich kühn euch: Sie ist frei !

Und ob ihr ins Exil sie jagt, von Lande sie zu Lande hetzt ;
Und ob sie fremde Herde sucht und stumm sich in die Asche setzt ;
Und ob sie wunde Sohlen taucht in ferner Wasserströme Lauf -
Doch ihre Harfe nimmermehr an Babels Weiden hängt sie auf !

O nein - sie stellt sie vor sich hin; sie schlägt sie trotzig, euch zum Trotz !
Sie spottet lachend des Exils, wie sie gespottet des Schafotts !
Sie singt ein Lied, daß ihr entsetzt von euren Sesseln euch erhebt ;
Daß euch das Herz - das feige Herz, das falsche Herz! - im Leibe hebt !

Kein Klagelied! kein Tränenlied! kein Lied um jeden der schon fiel ;
Noch minder gar ein Lied des Hohns auf das verworfne Zwischenspiel,
Die Bettleroper, die zurzeit ihr plump noch zu agieren wißt ,
Wie mottig euer Hermelin, wie faul auch euer Purpur ist !

O nein, was sie den Wassern singt, ist nicht der Schmerz und nicht die Schmach -
Ist Siegeslied, Triumpheslied, Lied von der Zukunft großem Tag !
Der Zukunft, die nicht fern mehr ist! Sie spricht mit dreistem Prophezein,
So gut wie weiland euer Gott: Ich war, ich bin - ich werde sein !

Ich werde sein, und wiederum voraus den Völkern werd’ ich gehn !
Auf eurem Nacken, eurem Haupt, auf euren Kronen werd’ ich stehn !
Befreierin und Rächerin und Richterin, das Schwert entblößt,
Ausrecken den gewalt’gen Arm werd’ ich, daß er die Welt erlöst !

Ihr seht mich in den Kerkern bloß, ihr seht mich in der Grube nur,
Ihr seht mich nur als Irrende auf des Exiles dorn’ger Flur -
Ihr Blöden, wohn’ ich denn nicht auch, wo eure Macht ein Ende hat :
Bleibt mir nicht hinter jeder Stirn, in jedem Herzen eine Statt ?

In jedem Haupt, das trotzig denkt? das hoch und ungebeugt sich trägt ?
Ist mein Asyl nicht jede Brust, die menschlich fühlt und menschlich schlägt ?
Nicht jede Werkstatt, drin es pocht? nicht jede Hütte, drin es ächzt -
Bin ich der Menschheit odem nicht, die rastlos nach Befreiung lechzt ?

Drum werd’ ich sein, und wiederum voraus den Völkern werd’ ich gehn !
Auf eurem Nacken, eurem haupt, auf euren Kronen werd’ ich stehn !
’s ist der Geschichte ehrnes Muß! Es ist kein Rühmen, ist kein Drohn -
Der Tag wird heiß - wie wehst du kühl, o Weidenlaub von Babylon !


Ferdinand Freiligrath, 1851
Neuere politische und soziale Gedichte, Zweites Heft


Quelle :

— FREILIGRATH Ferdinand, Werke in sechs Teilen, Band 2, Berlin u.a. [1909], S. 137-138 ;