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Deux rencontres Agone debut mai sur Toulouse
Terra Nova 4 mai - 19h00 / Ombres Blanches 5 mai - 18h00
[30 avril 2010] : par eric

Mardi 4 mai a 19h00
Librairie Terra Nova, 18 rue Gambetta, Toulouse

Thierry Discepolo (éditions Agone) viendra présenter le dernier livre de Jann-Marc Rouillan :

Paul des épinettes et moi
Sur la maladie et la mort en prison

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Extrait de la présentation :

Longtemps témoin des ravages de la maladie en milieu carcéral (de Je hais les matins aux Chroniques carcérales), Rouillan témoigne de l’expérience la plus directe : la sienne. En l’occurrence il est atteint d’un syndrome de Chester Erdheim, maladie orpheline qui a été diagnostiquée juste à temps, mettant sa survie en danger.

Ces récits sont aussi l’occasion de revenir sur ses quelques mois de semi-liberté et de porter son regard, celui d’un militant révolutionnaire, sur le monde de l’Extérieur et le type de liberté qui y a cours.

Les éditeurs, dans une préface qui suit celle de De Mémoire 2, reviennent sur les conditions de semi-liberté, les dysfonctionnements de la justice, et leur perception au quotidien d’un collègue qui sort de 20 ans de détention.

Sur la toile :

— La présentation complète sur les site des éditions Agone ;

— La notice de parution de cet ouvrage sur notre site ;

— La chronique de Jann-Marc Rouillan sur le blog Agone ;


Mercredi 5 mai a 18h00
Librairie Ombres blanches, 50 rue Gambetta, Toulouse

Rencontre avec Jean-Pierre Garnier autour de son livre :

Une violence éminemment contemporaine
Essais sur la ville, la petite-bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires

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Extrait de la présentation :

Synthèse de quarante ans d’observation des réalités urbaines et d’analyse critique des discours dont elles font l’objet, ce recueil montre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de la bourgeoisie désormais « mondialisée » et les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois. D’un côté, des espaces « requalifiés » réservés aux gens de qualité, et de l’autre des couches populaires reléguées à la périphérie.

« Violences urbaines », « crise du logement », « relégation » et « gentrification » sont autant de symptômes dont le « traitement », de plus en plus sécuritaire, est voué à l’échec. Du moins tant qu’on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l’espace urbain est une source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation des quartiers populaires bien situés. Et tant qu’on voudra donner l’illusion qu’on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d’arguties et d’innovations ­langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s’exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

Sur la toile :

— La présentation complète sur le site des éditions Agone ;