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BARDIN John Franklin ( 1916 - 1981 )
Romancier américain
[29 août 2007] : par eric

John Franklin Bardin est né à Cincinnati, dans l’État de l’Ohio le 30 Novembre 1916. Il eu une enfance plutôt difficile et perdit presque toute sa famille proche suite à des maladies répétées. Il s’inscrivit à l’Université de Cincinnati qu’il dut quitter dès la première année pour gagner sa vie en travaillant à plein temps. Un de ses jobs comme employé dans une librairie lui donne l’opportunité de dévorer des bouquins et de parfaire ansi son éducation.

Il s’installe à Greenwich Village (New York) en 1943. A partir de 1946 il débute une période d’intense créativité où il écrit trois romans criminels qui seront considérés plus tard comme des classiques de la littérature criminelle psychologique.

Dans l’immédiat ce n’est pas vraiment le succès, ses ouvrages seront surtout édités à partir de la fin de sannées 60 et découvert par le public anglais dans les années 70 avant d’être traduits en français à la fin des années 80.

Il occupe divers emplois dans le journalisme et les relations publiques. Il décède le 9 juillet 1981 dans l’East Village de New York.

Ses œuvres essentielles sont The Deadly Percheron (La mort en gros sabots), The Last of Philip Banter (Qui veut la peau de Philip Banter) et Devil Take the Blue-Tail Fly (Que le diable l’emporte).

Par une lettre de Marc Chirik à Jean Malaquais en date du 20 novembre 1946, on sait qu’il appréciait le roman de ce dernier, Les Javanais, et devait connaître suffisamment le milieu politique pour entrer ainsi en contact avec les deux révolutionnaires.


Œuvres :

— BARDIN John Franklin, La mort en gros sabots, trad. de l’américain par Jean Benoit, Oswald, 1980 ; rééd. Terrain Vague, 1991 ; rééd. Losfeld Joelle, Paris, 2000 ;

— BARDIN John Franklin, Le Diable prend la mouche, trad. de l’américain par Richard Matas, Terrain vague-Losfeld, Paris, 1989 ;

— BARDIN John Franklin, Qui veut la peau de Philip Banter, préf. de Julien Symons, trad. de l’américain par Richard Matas, Terrain vague, Paris, 1989 ; rééd. Losfeld Joelle, Paris, 2002 ;

— BARDIN John Franklin, Que le diable l’emporte, trad. de l’américain par Richard Matas, Losfeld Joelle, Paris, 2001 ;


Sur la toile :

— Le site officiel de John Bardin ;