BILAN 37g : Problèmes de la période de transition (partie 5)
Novembre - Décembre 1936 / pp. 1220 - 1233
Quelques données pour une gestion prolétarienne
La Révolution russe d’octobre 1917, dans l’Histoire, doit être incontestablement considérée comme une révolution prolétarienne parce qu’elle a détruit un État capitaliste de fond en comble et qu’à la domination bourgeoise elle a substitué la première dictature achevée du prolétariat (la Commune de Paris n’ayant créé que les prémices de cette dictature). C’est à ce titre qu’elle doit être analysée par les marxistes, c’est-à-dire en tant qu’expérience progressive (en dépit de son évolution (...)
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BILAN 38f : Problèmes de la période de transition (partie 6 - fin)
Décembre 1936 - Janvier 1937 / pp. 1259 - 1265
Il nous reste à examiner quelques normes de gestion économiques qui, d’après nous, conditionnent le lien du parti avec les masses, base du renforcement de la dictature du prolétariat.
Il est vrai, pour tout système de production, qu’il ne peut se développer que sur la base de la reproduction élargie, c’est-à-dire, de l’accumulation de richesses. Mais un type de société se manifeste moins par ses formes et manifestations extérieures que par son contenu social, par les mobiles qui dominent dans la production, (...)
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BILAN 35f : Les problèmes de la période de transition (partie 4)
Septembre - Octobre 1936 / pp. 1155 - 1161
On a beaucoup bavardé sur le « produit du travail social » et sa répartition « intégrale » et « équitable », formulations confuses dont la démagogie a pu facilement s’emparer. Mais le problème capital de la destination du produit social, c’est-à-dire de la somme des activités du travail, se concentre en deux questions fondamentales : comment se répartit le produit total ? Et comment se répartit la fraction de ce produit qui entre immédiatement dans la consommation individuelle ?
Nous savons évidemment qu’il (...)
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21 novembre 2008
par
eric
BILAN 31g : Problèmes de la période de transition (partie 2)
Mai - Juin 1936 / pp. 1034 - 1043
Dans notre exposé introductif nous pensons avoir dégagé l’idée essentielle qu’il n’existe et ne peut exister aucun synchronisme entre la maturité historique de la Révolution prolétarienne et sa maturité matérielle aussi bien que culturelle. Nous vivons dans l’ère des révolutions prolétariennes parce que le progrès social ne peut se poursuivre qu’à la condition que disparaisse l’antagonisme de classe qui, jusqu’ici, fut le fondement de ce même progrès à une époque considérée comme la préhistoire du genre humain.
Mais (...)
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20 septembre 2008
par
eric
BILAN 28g : Problèmes de la période de transition (partie 1)
Février - Mars 1936 / pp. 935 - 945
Du titre de cette étude, il ne peut être déduit que nous allons nous livrer à des investigations dans les brumes de l’avenir ou que même nous esquisserons des solutions aux multiples et complexes tâches qui s’imposeront au prolétariat érigé en classe dirigeante. Le cadre et l’esprit de « Bilan » n’autorisent de tels desseins. Nous laissons à d’autres, aux « techniciens » et aux fabricants de recettes, ou aux « orthodoxes » du marxisme le plaisir de se livrer à des anticipations, de se promener dans les sentiers (...)
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BILAN 11h : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (2eme partie)
Septembre 1934 / pp. 386 - 394
Nous avons marqué dans la première partie de cette étude que la période qui va à peu près de 1852 à 1873 porte l’empreinte du développement considérable du capitalisme, dans la « libre concurrence » (concurrence mitigée par l’existence d’un protectionnisme de défense des industries en pleine croissance). Au cours même de cette phase historique, les diverses bourgeoisies nationales parachèvent leur domination économique et politique sur les ruines des survivances féodales, libérant de toutes entraves les forces (...)
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BILAN 10f : Crises et cycles dans l’économie du capitalisme agonisant (1ère partie)
Août 1934 / pp. 348 - 359
L’analyse marxiste du mode de production capitaliste s’attache essentiellement aux points suivants :
a) la critique des vestiges des formes féodales et pré-capitalistes de production et d’échange ;
b) la nécessité de remplacer ces formes retardataires par la forme capitaliste plus progressive ;
c) la démonstration de la progressivité du mode capitaliste de production, en découvrant l’aspect positif et l’utilité sociale des lois qui régissent son développement ;
d) l’examen, sous l’angle de la critique (...)
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14 février 2008
par
albin
BILAN 06d : Où va l’impérialisme français
Avril 1934 / pp. 195 - 203
STRUCTURE
Le groupe impérialiste français est un des secteurs les plus résistants de l’économie mondiale et une analyse même succincte de ses éléments constitutifs peut fort bien étayer cette affirmation.
Assise sur une large base agricole, agglomérat d’une multitude de petites économies paysannes, la France est restée longtemps une nation retardataire du point de vue de son développement industriel, avec un appareil productif plus faible que ceux de l’Angleterre, de l’Allemagne, des États-Unis et un sol pauvre (...)
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BILAN 03f : Roosevelt au gouvernail
Janvier 1934 / pp. 99 - 111
La grande manoeuvre que le capitalisme américain développe depuis près de neuf mois, et que l’on a intitulée, improprement, « Expérience de Roosevelt » parce-que l’élection de celui-ci s’est faite surtout sous le signe de la lutte générale pour le redressement économique, a donné lieu à trois interprétations essentielles :
La première, celle du capitalisme : les États-Unis, écrasés sous le poids des antagonismes croissants, doivent opérer une concentration de toutes leurs forces pour trouver une solution à la crise, pour (...)
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