Le problème de la jeunesse ( 1934 - 1935 )
Henri Heerbrant ( 1912 - 1982 )
Voici regroupés les articles de la série Le problème de la jeunesse, rédigée par Henri Heerbrant, dit Hilden, parue initialement en 6 numéros. Une version au format "pdf", pour une lecture plus confortable est disponible sous forme de brochure en document joint au bas de cet article.
Parutions des articles de la série « Le problème de la jeunesse » dans la revue BILAN :
| Numéro | Date | Titre | | n°12 | Octobre 1934 / pp. 421 - 426 | Partie n°1 | | n°13 | Novembre 1934 / pp. 451 - 456 | Partie n°2 | | n°14 | (...)
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BILAN 18f : Le problème de la jeunesse (6 et fin)
Avril - Mai 1935 / pp. 622 - 628
[art397]
La guerre impérialiste exigeant nécessairement l’apport maximum de forces jeunes, d’énergies neuves et ardentes, la jeunesse, durant cette période, était pour ainsi dire sans aînés car, à la faveur d’une situation d’unité nationale absolue et active, elle pouvait se passer du soutien moral des aînés et prendre positivement leur place se chargeant, par exemple, de stimuler la lutte entreprise au profit de la bourgeoisie même lorsque les prétextes soulevés afin de déclencher le conflit s’effondrèrent devant la (...)
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BILAN 17e : Le problème de la jeunesse (5)
Mars - Avril 1935 / pp. 585 - 590
[art395]
L’activité prépondérante déployée par la jeunesse de toutes les classes de la société, au moment de la guerre impérialiste, mérite un examen particulier car elle vérifie avec une évidence exceptionnelle la formulation théorique qui voit dans l’action des jeunes l’expression la plus achevée, la plus radicale, des manifestations sociales qui dominent l’esprit d’une époque. Pendant cette période, jeunes bourgeois et jeunes ouvriers ont révélé, par une débordante impétuosité et une étonnante identité de réflexe devant la (...)
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BILAN 15f : Le problème de la jeunesse (4)
Janvier - Février 1935 / pp. 512 - 516
art393]
La formation nationale d’abord, internationale ensuite, du mouvement de jeunesse socialiste au sein de la Deuxième Internationale représente, à notre avis, un facteur très important pour appuyer l’opportunisme dans sa lutte contre les courants révolutionnaires qui s’expriment à cette époque dans le mouvement ouvrier.
Pour juger du sens réel suivi par ce mouvement de jeunesse, il ne faut pas s’en tenir aux phases isolées, aux positions déterminées par le milieu historique où luttait le prolétariat en ce (...)
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BILAN 14e : Le problème de la jeunesse (3)
Décembre 1934 - Janvier 1935 / pp. 486 - 490
Dans les précédents articles, consacrés à ce problème, nous avons essayé de définir, en fonction de la lutte prolétarienne, les conditions objectives qui règlent, dans un sens négatif ou positif, l’élan et l’impétuosité naturels de la jeunesse. Mais la signification d’un phénomène social, quelqu’il soit, n’apparaît pleinement qu’au travers de la réalité mouvante de l’histoire des luttes de classes. C’est pourquoi, dans le présent article, nous allons nous efforcer de traiter, sous cet aspect, le problème de la jeunesse.
Au (...)
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BILAN 13e : Le problème de la jeunesse (2)
Novembre - Décembre 1934 / pp. 451 - 456
[art380]
Nous avons observé, dans la première partie de cette étude, que c’était une chose particulièrement difficile pour la jeunesse de parvenir à s’incorporer dans un mouvement social, après en avoir extrait et saisi la signification réelle. Ces difficultés résultent, d’une part, de la période d’apprentissage ou, si l’on veut, de formation de la pensée qu’elle traverse et, d’autre part, de son extrême sensibilité, qu’on a toujours considéré comme étant de la conscience révolutionnaire, alors que la jeunesse est toujours (...)
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BILAN 12g : Le problème de la jeunesse
Octobre 1934 / pp. 421 - 426
Le monde capitaliste fait preuve d’une résistance à disparaître qui déroute les esprits.
Déchiré, dans ses entrailles, par la crise économique, en proie aux troubles, aux désordres et aux émeutes, il réussit cependant à garder fermement son pouvoir. Dans la situation historique que nous traversons, le capitalisme est conscient de son incapacité à dompter les forces de production qui - ainsi que le disait Marx - s’insurgent contre une organisation sociale voulant les comprimer et les contenir dans les limites d’une (...)
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