Jean-Luc Debry : Être humain dans un univers déshumanisant
Albert Camus écrivit, à propos de Compagnons, le chef d’œuvre de Louis Guilloux, qu’il n’y avait pas d’un coté « la littérature ouvrière » et de l’autre « la grande littérature » (lire, sur le site de Smolny, son texte paru dans Révolution prolétarienne, n° 447, daté de février 1960), mais simplement de la bonne ou de la mauvaise littérature. La chronique de Sylviane Rosière qui coure sur un an - du 28 novembre 2006 au 6 décembre 2007 - est assurément à classer dans la première catégorie tout en s’inscrivant dans une (...)
>> lire la suite de l'article